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Motion d'orientation politique adoptée en Convention Nationale à Paris le 2 décembre 2017 PDF Imprimer E-mail
Écrit par Administrator   
Samedi, 02 Décembre 2017 18:52

MOTION D'ORIENTATION POLITIQUE





La séquence électorale du printemps a modifié en profondeur et pour longtemps le paysage politique français.


Faut-il en déduire pour autant que nous vivons la fin de l’âge politique ? LA politique et LE politique ne renvoient pas aux mêmes problématiques.

Il serait faux de croire que les Français sont idéologiquement aseptisés tant ils sont avides de débats et de confrontations d’idées.

Les idées politiques ne sont pas mortes avec l’avènement d’un président de la République hors-sol, engendré par les élites mondialisées qui n’avaient pour idée que d’imposer un ersatz de révolution populo-centriste, sans autre assise que l’ambition, dans le but d’éviter les vrais changements contraires à leurs intérêts.

Les structures politiques traditionnelles, par contre, ne répondent plus aux attentes des citoyens et aux enjeux du XXIème Siècle.

Les partis politiques ont été durement et justement sanctionnés car ils n'arrivaient plus, ni à décrypter le pays, ni à exprimer les espérances des électeurs, lassés des fausses alternances et exaspérés d’être privés du pouvoir d’agir au quotidien.

A l’heure d’une révolution numérique qui bouleverse les vieilles habitudes et la façon d’appréhender la politique, les Français ont signifié leur volonté d’un profond renouveau politique. 

Il suffit de relire notre motion d'orientation politique adoptée le 5 décembre 2015 ou encore nos vœux pour les années 2015 et 2016 afin de constater que nous étions alors l’un des rares mouvements politiques à ressentir et encourager cette mutation.

Nous n'en tirons aucun profit ni mérite. Il s’agit de notre identité politique. Et c’est bien parce que nous sommes gaullistes et dépositaires de cet héritage qui a façonné la France d’aujourd’hui que nous sommes légitimes à parler de la France de demain.

Il nous appartient de continuer à écrire le gaullisme, non pas pour faire vivre une Histoire mais parce que nous démontrons dans l’action, chaque jour, que les grands principes gaullistes sont propres à inventer la société de demain.

Encore faut-il que nous sachions faire preuve d’ouverture d’esprit et de détermination dans la transformation de nos pratiques et de notre image, sans quoi notre famille politique disparaitra avec nous.

Raviver et rénover le gaullisme est encore possible, à condition :

- d’échapper aux postures surannées et déconnectées des réalités ;

- de dénoncer sans concession l'inconsistance politique des chefs qui abandonnent le combat et de rejeter ceux qui manquent de vision en sacrifiant leur honneur pour reconstruire un camp politique ou se lancer dans une aventure sans billet retour vers l’ultra droite ;

- de mettre l’accent sur ce qui nous unit et rassembler ce qui est épars, autour d’un seul objectif : construire un projet politique d’avenir dans un cadre national, républicain et humaniste qui puisse agréger les patriotes au-delà des clivages politiques.

Nous devons être les ouvriers infatigables qui bâtissent des ponts et aident à la formation d’un consensus politique autour d’un projet innovant pour la France.

Ce n’est qu’ainsi que nous existerons.

Ce n’est qu’ainsi que le gaullisme perdurera pour longtemps encore dans la vie politique de notre pays.



                                                                                                

Paris, le 2 décembre 2017

Mis à jour ( Mercredi, 29 Novembre 2017 15:08 )
 
La pénurie de beurre : rétablissons la vérité ! par Valentin LAGORIO PDF Imprimer E-mail
Écrit par Administrator   
Vendredi, 27 Octobre 2017 15:14

Depuis plusieurs semaines, les supermarchés se trouvent en manque de barquettes de beurre ! Les messages fleurissent dans les rayons tels que : « Nos fournisseurs ne sont pas en mesure de nous livrer la marchandise commandée ».

Français, les supermarchés vous mentent et vous manipulent ! 


En effet, les marchés laitiers sont déséquilibrés depuis plusieurs semaines voire plusieurs mois, à la faveur d’une demande mondiale en forte croissance, notamment venant d'Asie.
Le prix du beurre a augmenté, dû à cette forte demande.

Sur les 8 premiers mois de l’année, les fabrications françaises de beurre sont en repli de 8 % par rapport à 2016. Mais sur cette même période, les exportations ont progressé de 14,4 %. Les industriels valoriseraient-ils donc mieux le beurre à l'international que sur le marché national ?! 

Mais il n'y a pas que ce déséquilibre qui entraine cette "pénurie" dans les rayons de supermarchés.

Les industriels auraient du mieux payer les éleveurs (le beurre se fait avec de la crème de lait) mais les Grandes et Moyennes Surfaces n'acceptent pas d’augmenter les prix, parce qu’augmenter les prix signifie pour eux une diminution de leurs marges. Elles préfèrent dire qu’il n’y a plus de beurre pour ne pas en acheter. 
 
                          


Nous assistons bien à une manigance entre les transformateurs et les industriels. Et comme d'habitude, ce sont les éleveurs et les consommateurs qui en pâtissent !

D'autant plus, que le prix du lait actuel étant largement en-dessous du coût de production qui est à 510€ (pour 1000L de lait), les éleveurs, en masse, arrêtent leur profession ! 

Et comme l'éleveur arrête la production, que va faire l'industriel ? Il va faire importer du beurre provenant de l'étranger. Cela achèvera notre filière laitière, française par excellence !


Monsieur MACRON avait promis une juste rémunération des éleveurs, les effets ne sont pas là ! Des éleveurs sont encore payés en dessous du coût de production (290,320...) ! 

Le gouvernement doit instaurer une taxe minime sur la grande distribution lorsqu'elle ne respecte pas ses engagements, instaurer un prix plancher à 510€ les 1000L de lait ! 

Un peu de bon sens, de courage et de volonté politique !

 

Mis à jour ( Lundi, 30 Octobre 2017 16:26 )
 
Loi Travail XXL PDF Imprimer E-mail
Écrit par Administrator   
Vendredi, 01 Septembre 2017 14:50
Communiqué du Bureau National de l'UPF du 1er septembre 2017
 
 



Réaction du Bureau National de Union du Peuple Français après l'annonce par le gouvernement de sa réforme du Code du travail :

 

 
Les ordonnances sur le Code du travail sont tombées.

Ce que nous redoutions est avéré : des ordonnances pro-patronales à caractère libéral.

Disons-le clairement, elles ne relanceront pas le marché du travail. 

Que permettent ces ordonnances ? 

                              

 

Elles sonnent comme la fin du contrat de travail.

Dans un accord d'entreprise, les branches professionnelles pourront modifier les modalités du CDD. En fait, soit vous êtes d'accord, soit vous êtes licencié.

Ensuite, la création d'un "CDI de chantier" qui n'est, en vérité, qu'un contrat précaire n'offrant aucune garantie.

Cette mesure créera de profondes inégalités entre Français, puisqu'un salarié du BTP pourra donc être en "contrat de chantier" alors que d'autres secteurs emploieront en CDI. Mais l’on parle déjà d'une généralisation du CDI de chantier, donc une précarisation générale de l'emploi. Plus de CDD (forme), moins de CDI. Voilà leur véritable slogan ! 

Ensuite, concernant les indemnités prud’homales, deux ans d'ancienneté vaudront trois mois de salaire ; 30 ans, 20 mois de salaire ; l'autorisation pour les multinationales de licencier en France pour permettre plus de dividendes aux actionnaires va créer une véritable concurrence déloyale entre ces multinationales et les TPE/PME.

Nos générations futures seront sacrifiées.

Le télétravail a été évoqué sans trop grande importance. Pourtant, cela permettrait un réel équilibre entre vie personnelle et professionnelle, pour sauver nos campagnes, y maintenir l'emploi, mais pour cela il faut une politique volontariste pour aménager nos territoires ruraux mais c'est loin d'être le cas car Emmanuel Macron s'était targué de mettre le haut débit partout d'ici 2020 sauf que les moyens pour y parvenir n'ont pas été évoqués.

Seul point positif, la possibilité de négociation dans les entreprises qui comptent jusqu'à 20 salariés, sans passer par un syndicat puisqu'il n'y a pas de représentation syndicale dans ces dernières.

Mais les TPE/PME demandaient plus de souplesse, plus de sécurité pour les salariés, par une indemnisation à la hauteur des services rendus par le salarié et une formation professionnelle et continue. Or, nous le voyons, aucune mesure n'a été prise en faveur du salarié.

Nous aurions aimé voir dans ces ordonnances, le durcissement sur le travail détaché (supprimer, dans un premier temps, la directive pour obliger les entreprises, faisant appel à de la main d'œuvre européenne, de payer leurs charges sociales en France, ensuite relancer les métiers manuels, valoriser les filières professionnelles, aider les réorientations, une simple baisse de charges ne pourra pas éviter l'appel à la main d'œuvre étrangère) mais le président de la République préfère invectiver la Pologne plutôt que d'entreprendre une mesure capitale, l'application générale de l'association capital-travail, la baisse des charges, une simplification administrative et une baisse de l'impôt afin de relancer l'activité des TPE/PME.

Le gouvernement a tout simplement répondu aux injonctions du Medef qui salue « une étape importante et intéressante »… tout est dit !

Mis à jour ( Vendredi, 01 Septembre 2017 18:09 )
 

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