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Les voeux 2018 de l'UPF PDF Imprimer E-mail
Écrit par Administrator   
Dimanche, 31 Décembre 2017 09:00

 

"Tout peut, un jour, arriver, même qu'un acte conforme à l'honneur et à l'honnêteté apparaisse en fin de compte, comme un bon placement politique." - Charles de Gaulle

 

En cette fin d’année 2017, nos premières pensées vont vers tous les Français qui souffrent de maladie, d’isolement, de précarité ou de rupture familiale et sociale.

Pour eux, les fêtes de fin d’année sont des jours de galère semblables aux autres et ils ne ressentent pas les effets du mirage Macron, produit de la décomposition du système politique français qu’il a habilement exploitée, substituant au vieux clivage droite-gauche le clivage artificiel ancien-nouveau monde.

Aussi habile dans le maniement des symboles, que dans l’art de la communication qui relève d’une implacable mise en scène, Emmanuel Macron a réussi à faire croire qu’il portait un changement alors qu’il n’est que l’incarnation du vieux libéralisme dévoyé.

Cette idéologie est aujourd’hui hégémonique dans les sphères politiques, culturelles et économiques qui fondent la société, sans qu’aucune alternative crédible paraisse pouvoir lui être opposée.

Mais notre monde, qui court toujours plus vite, ne pourra pas oublier plus longtemps qui il est, d’où il vient et pourquoi chacun d’entre nous sommes là. 

Comprendre son époque c’est aussi permettre à la France d’être, demain, ce pays qui sera encore capable de transmettre une certaine vision du monde reposant sur une éthique et des valeurs qui ne soient pas globalisées.

Affirmer cela ne signifie pas qu’il faut refuser le progrès, ni se retirer sur l’Aventin mais qu’il importe de se mobiliser contre une standardisation à l’œuvre qui sacrifie notre modèle social ; notre exception culturelle ou notre politique étrangère d'indépendance, d'influence et d'équilibre - incarnée par le gaullisme - sous couvert d’une prétendue modernisation portée par un président de la République très mal élu face à l’extrême-droite (avec moins de la moitié des électeurs inscrits) et sans aucun résultat à moyen terme.

Or, nous ne nous réinventerons pas, ni les uns contre les autres, ni les uns sans les autres.

On ne pourra transformer le pays dans la durée que si les réformes sont justes, réfléchies, durables et équilibrées.

Saisissons-nous ensemble de cette nouvelle année sans échéance électorale pour repenser notre pays et mieux comprendre notre monde sans rien attendre d’un pouvoir autosatisfait qui ne tolère ni discussion, ni négociation, comme lors de la réforme du Code du travail par ordonnances.

Ce que les premiers mois de la présidence « jupitérienne » ont prouvé c’est que la vanité et la suffisance ne font pas une bonne politique. Le dialogue avec tous les Français n’est pas une alternative. Il est une nécessité.

Comment, concrètement, y parvenir ? en recréant une offre politique crédible qui repose sur des principes forts et qui rejette la dépolitisation contenue dans l’européanisation du politique prônée par le macronisme ; en se tournant davantage vers les pouvoirs locaux, les élus de terrain dévoués et créatifs ainsi que les acteurs de la société civile qui ont beaucoup à nous apprendre de leur expérience ; en permettant enfin à tous les citoyens, désabusés et révoltés par les inégalités, qui ne cessent de s’accroître dans un monde dominé par l’argent, d’exprimer leurs attentes.

En somme, l’année qui s’ouvre ne sera réussie que si elle permet de définir une vision commune pour tous ceux qui croient encore en la France et de jeter les bases d’un projet crédible répondant aux crises (économique, sociale, environnementale et démocratique) qui mettent en péril notre pacte républicain ; affaiblissent la Nation et favorisent les populismes et les régionalismes.

Le défi est de taille. Les écueils sont nombreux. Mais rien ne sert d’entreprendre s’il s’agit de s’économiser. 

Soyez assurés que les gaullistes qui refusent tout arrangement avec les extrêmes défendront encore, tout au long de l’année, le cadre politique et national que d’aucuns veulent dépasser et se feront entendre par leurs propositions.

A toutes et tous, chers concitoyens de métropole, d'Outre-mer et de l'étranger, le Bureau National de l’Union du Peuple Français vous souhaite, ainsi qu’à vos familles et à vos proches, une bonne et heureuse année 2018.

Mis à jour ( Dimanche, 31 Décembre 2017 09:32 )
 
Motion d'orientation politique adoptée en Convention Nationale à Paris le 2 décembre 2017 PDF Imprimer E-mail
Écrit par Administrator   
Samedi, 02 Décembre 2017 18:52

MOTION D'ORIENTATION POLITIQUE





La séquence électorale du printemps a modifié en profondeur et pour longtemps le paysage politique français.


Faut-il en déduire pour autant que nous vivons la fin de l’âge politique ? LA politique et LE politique ne renvoient pas aux mêmes problématiques.

Il serait faux de croire que les Français sont idéologiquement aseptisés tant ils sont avides de débats et de confrontations d’idées.

Les idées politiques ne sont pas mortes avec l’avènement d’un président de la République hors-sol, engendré par les élites mondialisées qui n’avaient pour idée que d’imposer un ersatz de révolution populo-centriste, sans autre assise que l’ambition, dans le but d’éviter les vrais changements contraires à leurs intérêts.

Les structures politiques traditionnelles, par contre, ne répondent plus aux attentes des citoyens et aux enjeux du XXIème Siècle.

Les partis politiques ont été durement et justement sanctionnés car ils n'arrivaient plus, ni à décrypter le pays, ni à exprimer les espérances des électeurs, lassés des fausses alternances et exaspérés d’être privés du pouvoir d’agir au quotidien.

A l’heure d’une révolution numérique qui bouleverse les vieilles habitudes et la façon d’appréhender la politique, les Français ont signifié leur volonté d’un profond renouveau politique. 

Il suffit de relire notre motion d'orientation politique adoptée le 5 décembre 2015 ou encore nos vœux pour les années 2015 et 2016 afin de constater que nous étions alors l’un des rares mouvements politiques à ressentir et encourager cette mutation.

Nous n'en tirons aucun profit ni mérite. Il s’agit de notre identité politique. Et c’est bien parce que nous sommes gaullistes et dépositaires de cet héritage qui a façonné la France d’aujourd’hui que nous sommes légitimes à parler de la France de demain.

Il nous appartient de continuer à écrire le gaullisme, non pas pour faire vivre une Histoire mais parce que nous démontrons dans l’action, chaque jour, que les grands principes gaullistes sont propres à inventer la société de demain.

Encore faut-il que nous sachions faire preuve d’ouverture d’esprit et de détermination dans la transformation de nos pratiques et de notre image, sans quoi notre famille politique disparaitra avec nous.

Raviver et rénover le gaullisme est encore possible, à condition :

- d’échapper aux postures surannées et déconnectées des réalités ;

- de dénoncer sans concession l'inconsistance politique des chefs qui abandonnent le combat et de rejeter ceux qui manquent de vision en sacrifiant leur honneur pour reconstruire un camp politique ou se lancer dans une aventure sans billet retour vers l’ultra droite ;

- de mettre l’accent sur ce qui nous unit et rassembler ce qui est épars, autour d’un seul objectif : construire un projet politique d’avenir dans un cadre national, républicain et humaniste qui puisse agréger les patriotes au-delà des clivages politiques.

Nous devons être les ouvriers infatigables qui bâtissent des ponts et aident à la formation d’un consensus politique autour d’un projet innovant pour la France.

Ce n’est qu’ainsi que nous existerons.

Ce n’est qu’ainsi que le gaullisme perdurera pour longtemps encore dans la vie politique de notre pays.



                                                                                                

Paris, le 2 décembre 2017

Mis à jour ( Mercredi, 29 Novembre 2017 15:08 )
 
La pénurie de beurre : rétablissons la vérité ! par Valentin LAGORIO PDF Imprimer E-mail
Écrit par Administrator   
Vendredi, 27 Octobre 2017 15:14

Depuis plusieurs semaines, les supermarchés se trouvent en manque de barquettes de beurre ! Les messages fleurissent dans les rayons tels que : « Nos fournisseurs ne sont pas en mesure de nous livrer la marchandise commandée ».

Français, les supermarchés vous mentent et vous manipulent ! 


En effet, les marchés laitiers sont déséquilibrés depuis plusieurs semaines voire plusieurs mois, à la faveur d’une demande mondiale en forte croissance, notamment venant d'Asie.
Le prix du beurre a augmenté, dû à cette forte demande.

Sur les 8 premiers mois de l’année, les fabrications françaises de beurre sont en repli de 8 % par rapport à 2016. Mais sur cette même période, les exportations ont progressé de 14,4 %. Les industriels valoriseraient-ils donc mieux le beurre à l'international que sur le marché national ?! 

Mais il n'y a pas que ce déséquilibre qui entraine cette "pénurie" dans les rayons de supermarchés.

Les industriels auraient du mieux payer les éleveurs (le beurre se fait avec de la crème de lait) mais les Grandes et Moyennes Surfaces n'acceptent pas d’augmenter les prix, parce qu’augmenter les prix signifie pour eux une diminution de leurs marges. Elles préfèrent dire qu’il n’y a plus de beurre pour ne pas en acheter. 
 
                          


Nous assistons bien à une manigance entre les transformateurs et les industriels. Et comme d'habitude, ce sont les éleveurs et les consommateurs qui en pâtissent !

D'autant plus, que le prix du lait actuel étant largement en-dessous du coût de production qui est à 510€ (pour 1000L de lait), les éleveurs, en masse, arrêtent leur profession ! 

Et comme l'éleveur arrête la production, que va faire l'industriel ? Il va faire importer du beurre provenant de l'étranger. Cela achèvera notre filière laitière, française par excellence !


Monsieur MACRON avait promis une juste rémunération des éleveurs, les effets ne sont pas là ! Des éleveurs sont encore payés en dessous du coût de production (290,320...) ! 

Le gouvernement doit instaurer une taxe minime sur la grande distribution lorsqu'elle ne respecte pas ses engagements, instaurer un prix plancher à 510€ les 1000L de lait ! 

Un peu de bon sens, de courage et de volonté politique !

 

Mis à jour ( Lundi, 30 Octobre 2017 16:26 )
 

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