Nous sommes le Samedi, 22 Sep 2018
Vous etes ici :     Home
Rentrée politique 2018 de l'UPF : 06/10 à SURESNES PDF Imprimer E-mail
Écrit par Administrator   
Dimanche, 16 Septembre 2018 23:18


Mouvement gaulliste et républicain  

BP 80267, 19109 BRIVE Cedex
Tél : 03.83.46.83.59 - Courriel :
 
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Comme convenu, Sébastien NANTZ, président de l'Union du Peuple Français, et le bureau, vous informent que la rentrée politique de notre mouvement se tiendra à SURESNES (92), le samedi 6 octobre 2018.


Après avoir été reçus en visite privée à la Maison Natale du Général de Gaulle à LILLE le 18 juin 2010 puis à COLOMBEY-LES-DEUX-EGLISES à "La Boisserie" et au Mémorial Charles de Gaulle en septembre 2013, notre mouvement gaulliste et républicain poursuit sa tournée des lieux gaulliens en se rendant au MONT VALERIEN, tout en transmettant un message d’actualité et de modernité sur le gaullisme. Cette rentrée politique sera ainsi l’occasion de faire le bilan de l’année qui vient de s’écouler mais surtout de préparer les mobilisations à venir. 


Le programme indicatif en sera le suivant :


11H00 : visite privée du Mont Valérien, haut lieu de la mémoire nationale et découverte du Mémorial de la France combattante inauguré le 18 juin 1960 par le Général de Gaulle – avenue du Professeur Léon Bernard, en face de la place de l’Abbé Franz Stock à SURESNES (92) : arrivée sur place 1/4h avant. Visite de 1h30 environ. Visite gratuite

 

 
 

A partir de 13H00 : déjeuner républicain (30 €) au Restaurant Campanile de Paris Ouest – Pont de Suresnes, 15, boulevard Henri Sellier à SURESNES (92)

La formule sera composée comme suit : Buffet dégustation froid – Buffet chaud Gourmand – Buffet découverte sucrée – Eau minérale et carafes de vin inclus (1 carafe pour 4) – Boisson chaudes également


14H30 : réunion publique sur le thème "Quel rassemblement du peuple français pour faire renaître l’espoir ?" (ouverte à tous – gratuit) avec à l'ordre du jour :


Introduction et mot d'accueil par Caroline CHAMPRIGAUD, secrétaire général adjoint de l'UPF

Conférence-débat sur les thèmes de réflexions suivants :

1/ Emmanuel Macron, le nouveau de Gaulle ou l’anti-de Gaulle ?

2/ Pour une résistance politique en marche !


----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Emmanuel Macron s’inscrit-il dans les pas du Général de Gaulle ?

 

Telle est la question récurrente que posent nombre d’observateurs depuis son arrivée à l’Élysée en mai 2017 - sans avoir jamais eu de mandat électif - et qui est revenue sur le devant de la scène à l’occasion du nouveau logo de la Présidence de la République, adopté pour les Journées du Patrimoine. Alors même que le Général de Gaulle s'était toujours refusé à insérer la croix de Lorraine dans les armoiries de la République française, Emmanuel Macron se démarque de ses prédécesseurs en l’affichant ostensiblement.

 

Au-delà de l’évidente récupération politique d’un symbole porteur d’un message subliminal positif, il y a aussi la volonté assumée de reléguer le gaullisme au rang des pages glorieuses de l’Histoire de France - qui appartient à tous les Français - et d’évacuer son message et ses valeurs du champ politique, ces dernières étant encore susceptibles de structurer durablement et profondément le débat public.

 

Depuis un an, la vie politique s’est organisée autour d'un centre dominant européiste et libéral ; une gauche radicale plutôt sur la ligne de la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon, anticapitaliste et altermondialiste, et puis une droite dure, voire extrême, avec l'alliance du courant nationaliste et des conservateurs sur le plan des mœurs... un schéma qui n’est pas sans rappeler l'organisation de la vie politique avant la Ve République.

 

En ayant cru sincèrement que l’avènement d’Emmanuel Macron marquerait une recomposition de la vie politique, les Français n’ont fait que lui donner les moyens de replonger la France dans l'instabilité de la IVe République, sonimpuissance et son éclatement en multiples chapelles.

S’il y a urgence à rappeler le sens de l’Histoire et les fondements de la vision politique du général de Gaulle, ce n’est pas par nostalgie mais pour éviter l’instrumentalisation du passé et par souci de l’avenir afin de reconstruire notre pays sur des piliers solides que l’actuel président de la République est en train de détruire au profit de la finance internationale ; l’oligarchie supranationale et la doxa atlantiste.

 

Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, une certaine torpeur s’est installée et le renoncement guette bon nombre d’entre nous mais comment peut-on se réclamer de l’homme du 18 juin, qui a toujours été un homme qui a su dire non quand l’essentiel était en jeu, si nous acceptons avec résignation de voir la France décliner ? 

 

Nous ne croyons ni à la fatalité, ni à l’inaction.

 

Il n’y a que ceux qui ne font rien qui ne se trompent jamais. Pour les autres, nous vous invitons à participer à la rentrée politique des gaullistes le 6 octobre prochain !


----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Pour la bonne organisation de cette journée de rentrée, il est impératif, pour ceux qui seront présents au déjeuner, de nous confirmer votre présence avant le 29 septembre et que vous joigniez à votre inscription votre règlement par chèque de 30 € à l'ordre de l'Union du Peuple Français.

 

Bulletin d'inscription à découper et à retourner par retour du courrier à l'adresse suivante :

Sébastien NANTZ, 3, rue du Point-du-Jour, 54210 SAINT-NICOLAS-DE-PORT - Tél. : 03.83.46.83.59 - Courriel : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.


----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

BULLETIN D'INSCRIPTION


NOM :
Prénom :
Adresse :

Tél. :
Courriel :

¤ je participe au déjeuner républicain de 13h00
¤ je participe à la réunion publique de 14h30

(cochez les cases choisies)

Je viens à SURESNES :  


¤ en voiture, sortir Porte Maillot, prendre dir. Bois de Boulogne/Pont de Suresnes. Traverser le Bois de Boulogne et le Pont de Suresnes.


¤ en train, de Paris-St Lazare : train SNCF dir. St-Nom-la-Bretèche/Versailles/La Verrière, arrêt Suresnes-Mont Valérien


¤ en métro, de Paris métro ligne 1/RER A dir. et arrêt La Défense, puis bus n°360, arrêt Mont Valérien ou tramway ligne 2 dir. Issy-Val de Seine, arrêt Suresnes-Longchamp.


(cochez les cases choisies)

Mis à jour ( Lundi, 17 Septembre 2018 09:45 )
 
Une affaire de barbouzes au sommet de l'État macronien PDF Imprimer E-mail
Écrit par Administrator   
Vendredi, 20 Juillet 2018 14:34

Communiqué du Conseil National de l'UPF du 20 juillet 2018

 

 



Réaction du Conseil National de l'Union du Peuple Français à propos de l'affaire Benalla :

 

 

Au surlendemain de la découverte d'une vidéo identifiant le collaborateur d'Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, frapper un manifestant et agresser une femme, l’Élysée est dans la tourmente.

Dans cette vidéo, on voit M.Benalla avec un casque de policier, un brassard «police» et nous apprenons qu'il possède une voiture avec du matériel de police...

Plusieurs questions se posent : 

- Pourquoi la vidéo ne sort que maintenant ?

- Pourquoi a-t-il été envoyé en mission d'observation ?

- Comment a-t-il eu un casque de policier et le brassard «Police» ?

- Y aurait-il eu des complicités au sein des forces de l'ordre alors que nous apprenons la suspension de trois fonctionnaires de police ?

- Pourquoi est-il placé en garde à vue seulement maintenant ?

- Pourquoi M.Benalla a été protégé quand les policiers, eux, ne le sont pas et sont montrés du doigt immédiatement, au motif qu'ils ne devraient ni frapper et encore moins tirer même en situation de légitime défense ?

Et surtout, pourquoi M.Benalla n'a pas été limogé dès le lendemain des faits, comme a pu le faire Gérard Collomb avec le préfet du Rhône après l'attentat à Marseille le 1er octobre 2017 ?

Cette affaire d’État est le premier gros scandale du mandat présidentiel, comme l'a été l'affaire Cahuzac sous la présidence Hollande. 

Le silence de M.Macron est tellement assourdissant qu'il nous rappelle ses écrits du 1er mai 2018 : «Je condamne avec une absolue fermeté les violences qui ont eu lieu aujourd'hui et qui ont dévoyé les cortèges du 1er mai. Tout sera fait pour que leurs auteurs soient identifiés et tenus responsables de leurs actes».

Le gouvernement ment, trompe les Français. Les heures noires de la République ressurgissent et un président qui protège un individu ayant outrepassé ses fonctions, porte atteinte à la fonction présidentielle, déjà bien déconsidérée par des attitudes récentes inadaptées. 

Nous attendons des explications claires et que l'on fasse la lumière sur un éventuel cabinet noir, puisque nous apprenons que Vincent Crase, le deuxième collaborateur d'Emmanuel Macron, est mis en cause...

Mis à jour ( Vendredi, 20 Juillet 2018 17:38 )
 
Le narcissisme comme feuille de route par Christophe CHASTANET PDF Imprimer E-mail
Écrit par Christophe   
Lundi, 16 Avril 2018 11:38
                              
 
Casser les codes, telle était bien la volonté de l’Elysée avec ce grand oral au Palais de Chaillot hier soir.

Il est certain que le style de Bourdin et Plenel n’est pas celui des passe-plats qu’ont été jusqu’alors Delahousse ou Pernault.

Bravache, le président de la République voulait de la répartie et s'imaginait tel un boxeur face à des contradicteurs sans concession. La période est à la contestation sociale et le chef de l’État ne pouvait donner l’impression de se défiler. Mais à trop vouloir satisfaire son ego, Emmanuel Macron a pris le risque de... se retrouver dans les cordes et incapable de parer les coups.

Il est alors vite apparu pour ce qu’il est réellement : un homme politique sans consistance qui n'apporte pas les bonnes réponses et refuse de se remettre en question.

Sûr de son fait et de sa légitimité démocratique pourtant réduite, Emmanuel Macron n’a cédé sur rien.

Sur la Syrie, il a justifié les frappes menées dans la nuit de vendredi à samedi en avouant à mots couverts que le véritable but de ce raid nocturne n’était pas de châtier le régime syrien pour l’utilisation d’armes chimiques - dont les preuves ne sont toujours pas rapportées -  mais bien de renverser le rapport de force redevenu favorable à Bachar El Assad afin de « construire une solution politique inclusive » ne laissant pas la Syrie dans la main d’un seul pouvoir ! Mais depuis quand il appartient à la France de choisir ou d’imposer ses interlocuteurs ? où se situe alors le respect du droit international ?

S’agissant des mécontentements qui traversent la société française (SNCF ; NDDL ; étudiants…), le président de la République a réfuté toute convergence des luttes et a répondu avec la fermeté et l’arrogance qu’on lui connaît. Le chantage aux cheminots qui doivent accepter la réforme de la SNCF pour que l’État reprenne une partie de la dette de l’entreprise à partir de 2020 est tout simplement du jamais vu dans la bouche d’un président de la République.

En ce qui concerne les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), Emmanuel Macron s’est engagé clairement à créer un cinquième risque de la Sécurité sociale consacré à la dépendance. Mais cette mesure, prise sous la pression d’un mouvement de protestation des personnels des Ehpad, qui dénoncent depuis plusieurs mois des conditions de travail dégradées, n’est pas financée et la création d’une deuxième journée de solidarité travaillée non payée ne peut pas être un recours. L’échec de celle instaurée par Raffarin après la canicule de 2003 est patent.

Sur la fiscalité, Emmanuel Macron a martelé qu’il n’y aurait pas d’impôt nouveau d’ici à 2022 mais a annoncé une refonte de la fiscalité locale, notamment des bases de calcul de la taxe foncière, ce qui laisse supposer que celle-ci va exploser à l’heure où la suppression de la taxe d’habitation n’offre plus aux collectivités locales que ce seul levier pour équilibrer leurs budgets.

Enfin, sur l’islamisme et les « enfants de la République qui sont prêts à céder à la tentation du djihad », le chef de l’État a affirmé qu’il fallait mener un « travail de reconquête », sans expliquer comment concrètement il entendait y parvenir, car ce n’est pas la fermeture symbolique de trois mosquées qui asséchera l’islam radical quand on sait que la DGSI évoque dans plusieurs rapports la montée du salafisme en France et que dans un État de droit comme le nôtre, où jusqu’à preuve du contraire on ne peut pas savoir ce qui se passe dans la tête des gens, les comportements peuvent être interdits mais pas les convictions personnelles.

Au final, que restera-t-il de cet exercice qui ressemblait plus à une pièce de théâtre surjouée qu’à une interview intelligible ? la forme a pris le pas sur le fond et Emmanuel Macron s'est livré à un exercice narcissique avec la seule finalité de montrer ses muscles et ses qualités de débatteur... c'est une nouvelle fois la fonction présidentielle qui en pâtit !
Mis à jour ( Mercredi, 18 Avril 2018 21:52 )
 

Sondage

Pour lutter contre le chômage, de laquelle des deux opinions suivantes vous sentez-vous le plus proche :
 

Sur Facebook

Joomla Templates and Joomla Extensions by JoomlaVision.Com