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Les voeux 2021 de l'UPF PDF Imprimer E-mail
Écrit par Administrator   
Jeudi, 31 Décembre 2020 09:00



"Oui, le siècle est dur, l’univers dangereux. Oui, la patrie est meurtrie. Mais c’est notre vocation de la conduire à son salut." - Charles de Gaulle

 

Un leitmotiv est sur toutes les lèvres et dans tous les esprits : tourner la page au plus vite de l’année 2020, comme si cela pouvait faire oublier comme par magie cette année pour rien !

Le coronavirus s'est invité dans nos vies en bouleversant nos habitudes et notre quotidien. 

L'inquiétude, la peur et la lassitude ont été le lot quotidien de chacun d'entre-nous et personne ne souhaite les revivre. 

Confrontés à la maladie, l’isolement et à l’incertitude économique, beaucoup ont tout perdu. 

Cela interroge inévitablement sur la condition humaine en 2021.

Qui aurait pu imaginer que l'année qui se termine soit, à ce point, une suite douloureuse de nouvelles plus anxiogènes les unes que les autres ? car lorsqu’il n’était pas question de pandémie, c’est la barbarie islamiste dans nos écoles et nos églises ou les violences de tout ordre qui ont occupé le devant de la scène !

La société française, déjà très morcelée et minée par les inégalités sur lesquelles a prospéré le communautarisme, n’avait pas besoin d’un tel virus pour accentuer ses fractures.

Cette crise si singulière a agi comme un révélateur des fragilités de nos démocraties et nos économies. 

Face à cet ennemi invisible et en dépit de toute leur supposée science, les sociétés occidentales se sont avérées impuissantes.

Tributaire de la Chine à bien des titres et foncièrement inadapté à vivre une telle urgence sanitaire notre pays a subi plus qu’il n’accompagna ; cette absence de préparation ayant d’ailleurs cruellement mis en lumière la faillite des politiques libérales en matière de santé publique...

La rationalisation des coûts aura, au final, couté des milliards d’euros aux finances publiques et sacrifié de nombreuses vies et emplois.

Après avoir trop longtemps vécu dans le fantasme d'un monde ouvert, la réalité objective et crue du Covid a rattrapé les adeptes de la « mondialisation heureuse » qui n'avaient de cesse de ringardiser ceux qui, comme nous, prêchaient dans le désert depuis des années en faveur de l'État-Nation.

Puisque rien ni personne n’a été épargné, le calendrier électoral s’en est trouvé également impacté : les municipales ont été rendues illisibles par ce virus, qui a déjà des répercussions sur les départementales et les régionales de cette année, tout comme il risque bien de contaminer la présidentielle. 

Plus grave encore, le gouvernement a cru utile de devoir suspendre les libertés au nom de notre supposée protection en agitant les peurs à l’excès. Comment évaluer le prix d’une vie ?

En ces temps d’incertitudes, dont on ignore quand ils prendront fin, il est si simple de ne voir que les dangers et les périls au risque de faire basculer la société dans une nouvelle ère hygiéniste qui prendrait le pas sur tous les autres aspects de la vie sociale.

Or, si le premier confinement s’est imposé à tous, l'incapacité à anticiper la seconde (et peut-être même la troisième) vague relève bien de la faute politique, quand certains y voient même une stratégie délibérée ! 

La gestion sanitaire de cette pandémie repose sur l’unique gestion des pénuries successives. Qu’il s’agisse des masques, des tests, des lits d’hôpitaux ou maintenant des vaccins, la faillite du gouvernement des experts est patente et l’État reste inefficace.

Aussi, il est frappant de constater que notre société s’accoutume aisément des mesures de restrictions qui deviennent petit à petit la norme ; fragilisent la santé mentale des plus fragiles et laissent l’économie exsangue. 

Les Français ont le droit et même le devoir de penser ce qui leur arrive. N’abdiquons pas notre esprit critique !

La résilience a les défauts de ses qualités : elle déculpabilise les gouvernants qui peuvent ainsi fustiger l’attitude irresponsable de certains et opérer une nouvelle répartition des responsabilités dans lequel le citoyen, qui aurait son avenir entre ses mains, ne devrait plus rien attendre de l’État… ou comment recycler les visions néolibérales qui ont fait leur temps !

Après le premier confinement, on a essayé de nous vendre la promesse du monde d’après. Aussi vite oubliée qu’elle ne fût hasardeusement prononcée. Il faut dire que cela supposerait un changement radical de paradigme qui n’est pas du goût de ceux qui possèdent le pouvoir politique et les moyens de production...

Si toutes les catastrophes sanitaires n’ont pas engendré, dans les temps jadis, des conséquences à la mesure de leurs gravités, il est pourtant possible de trouver dans nos temps troublés des raisons de se reconstruire personnellement et collectivement. 

Tout n’est pas propice à la désespérance et au renoncement. L’abandon ne constitue pas une option. Rebondir. Toujours.

Oser regarder nos faiblesses structurelles, pour ce qu’elles sont, est indispensable afin d’affronter les blessures et avancer : la gestion de nos personnes âgées et l’état de nos services publics ; la délocalisation de nos ressources ou notre grande dépendance en matière sanitaire sont autant de réflexions qui s’imposent face à cette crise qui a permis de redécouvrir le rôle régulateur et salvateur de l’État.

Oser innover en conjuguant ses compétences avec les ressources et les besoins des territoires afin de proposer des services innovants et de nouvelles façons de vivre sont également des moyens de réinventer la vie et, pourquoi pas, d’imaginer une économie à taille humaine, plus respectueuse de la planète.

Autant d’idées qui portent en elles les germes de l’espoir du changement, pour mieux affronter nos peurs avant que les lendemains qui déchantent ne s'en viennent pour de nombreux Français dont l’activité a été artificiellement soutenue.

Car nos entrepreneurs ; commerçants et artisans sont tous essentiels et méritent de survivre à la déflagration économique de la crise sanitaire. Et nous croyons que c’est en faisant le pari de la créativité et de la solidarité, loin des résolutions spectaculaires, que nous pourrons construire un avenir différent, à défaut d’être radieux.

Loin des contestations et des mécontentements qui, si importants soient-ils pour exprimer un ras-le-bol devant l’affaiblissement des services publics ou la baisse du pouvoir d’achat, n’ont jamais été gage de changements pérennes et encore moins de cohésion sociale, resserrer les liens qui nous gardent vivants et mener des actions politiques déterminées restent les meilleures façons de bâtir une société plus inclusive et soudée.

Favoriser l’entraide et réfléchir à la juste fraternité - qui a longtemps été le parent pauvre de notre devise républicaine - ressoudera notre communauté nationale divisée et en fera sa grandeur.

Dans sa dimension à la fois collective et symbolique, l’horizon d’autrui donne du sens et de la valeur à notre engagement politique !

C’est pourquoi, le Bureau National de l'Union du Peuple Français vous souhaite, à chacune et à chacun d’entre-vous, ainsi qu'à vos familles et à vos proches, une année 2021 beaucoup plus douce et apaisante, guidée par le souci que l’on portera les uns envers les autres.

Mis à jour ( Vendredi, 08 Janvier 2021 09:37 )
 
Les réflexions gaullistes de la semaine du 11 au 17 janvier 2021 par Christophe CHASTANET PDF Imprimer E-mail
Écrit par Christophe   
Vendredi, 15 Janvier 2021 11:08

Vendredi 15 janvier 2021 :  

 

Une situation "maîtrisée" mais l'instauration de nouvelles mesures de freinage... une nouvelle fois, il ne faut pas chercher la logique dans les annonces de Jean Castex ! 

A l'heure des choix, l'exécutif pense avant tout à protéger ses arrières... 

L'extension du couvre-feu dès 18 heures sur l'ensemble du territoire national - déjà instauré dans 25 départements de l'Est et du Sud-Est - a-t-elle une réelle utilité ou ne s'agit-il pas plutôt pour le gouvernement de se donner bonne conscience ? 

Alors que les bars et les restaurants sont tous fermés, en quoi passer le couvre-feu de 20 heures (en vigueur depuis le 15 décembre dernier) à 18 heures, à partir de samedi pour au moins quinze jours, va éviter la propagation du virus ? 

A part être une source de complications pour ceux qui ne sont pas en télétravail, la réponse n'est guère évidente. 

Au-delà du symbole, cette mesure va conduire à un engorgement des transports en commun entre 17 heures et 18 heures, comme lors du premier couvre-feu en octobre dernier, et à une saturation des grandes surfaces le samedi... de bien lourdes conséquences s'il s'agit simplement de "contrer l'effet apéro", comme le laisse entendre cyniquement le patron de LREM, Stanislas Guerini... 

Or, les Français ne sont pas dupes de ce que l'on cherche à leur faire accepter. La réponse graduée a tout de la préparation psychologique... c'est un peu l'avertissement avant l'heure de colle ! 

Car l'ombre du confinement plane bien à nouveau sur la France ! 

Trop tôt pour s'alarmer mais trop tard pour s'inquiéter : face aux variants du coronavirus qui circulent déjà en France, on sent bien que la situation peut très vite basculer. 

Aussi, n'aurait-il pas fallu aborder la question de la gestion des frontières avant ? les conditions d'entrée sur le territoire national vont enfin être durcies (test négatif obligatoire de moins de 72 heures pour les voyageurs hors UE et isolement de 7 jours pour les extra-européens entrant en France) mais le retard à l'allumage ne se rattrapera pas, d’autant que ces mesures ne sont pas encore la panacée puisqu’un passager infecté par le variant en provenance de Londres qui transite par une capitale européenne, peut demain encore nous importer le variant anglais…

Voilà donc le pays placé dans un entre-deux bâtard qui ne convaincra personne si ce n'est les adeptes de l'équilibrisme politique...

Mis à jour ( Vendredi, 15 Janvier 2021 11:12 )
 
Les réflexions gaullistes de la semaine du 4 au 10 janvier 2021 par Christophe CHASTANET PDF Imprimer E-mail
Écrit par Christophe   
Jeudi, 07 Janvier 2021 11:04

Vendredi 8 janvier 2021 :  

La prise de parole doit être rare pour être attendue et dotée de sens. 

Quel était l'intérêt de la conférence de presse de Jean Castex d'hier soir ? 

Aucun. Si ce n'est imposer aux Français sa sempiternelle séance d'autosatisfaction, à laquelle s'est ajoutée une énième opération de communication avec Romy Lasserre-Saint-Maurice, qui n'est autre que la directrice de l'EPHAD où s'est rendu Emmanuel Macron en mars dernier...

Mais pouvait-on s'attendre à autre chose ? 

Tout le monde avait intégré le délai nécessaire de 15 jours après les fêtes pour avoir un premier aperçu des éventuelles contaminations intrafamiliales... 

Aussi, à part faire grimper l'inquiétude avec les « variants » anglais et sud-africain, nous ne sommes pas plus avancés !

Il en est de même s'agissant de la vaccination car, si ce n'est le tour de passe-passe en faveur des personnes de plus de 75 ans qui pourront bénéficier du vaccin à partir du 18 janvier, rien de précis n'a été annoncé. 

Et que dire de l'instauration du couvre-feu à 18 heures dans 10 nouveaux départements ? il faudra escompter des décisions qui seront prises... d'ici à ce soir pour en savoir plus ! 

Par contre, alors qu'il n'y avait aucune urgence à annoncer que les bars et restaurants ne rouvriraient pas avant mi-février, le Premier ministre ne s'est pas privé de jouer les oiseaux de malheur. Ces établissements vont ainsi connaître trois mois et demi de fermeture, une période plus longue que lors du premier confinement au printemps 2020 !

Décidément, ce gouvernement ne sait pas comment gérer cette crise qui demande une capacité d'anticipation et d'adaptation dont il est manifestement dépourvu. 

Comment s'étonner après que certains parlent déjà d'un troisième confinement... 

Alors, 2021 "année de l'espérance" comme l'a affirmé Jean Castex ? la méthode Coué a ses limites, surtout quand on est allergique aux critiques !


Jeudi 7 janvier 2021 :  

 

Ce qui s'est passé hier à Washington marquera durablement l'histoire des États-Unis ! 

Nos pires craintes (lire réflexions gaullistes CC, 05/11/20) sont devenues réalité : Donald Trump a décidé de rejouer Tintin et les Picaros... 

Dans un discours pathétique et indigne de sa fonction, aux allures de baroud d'honneur, l'actuel locataire de la Maison-Blanche n'a ainsi pas hésité à sommer son vice-président de violer la Constitution et, surtout, a invité ses partisans à marcher sur le Congrès, en pleine séance de certification des résultats de l'élection présidentielle. 

Il n'en fallait pas plus pour pousser cette populace endocrinée et revancharde à passer à l'action. 

Et les incidents survenus ensuite au Capitole, interrompant la procédure de certification, ne sont que la résultante de cette folie qui s'est emparée du président des États-Unis. 

Son appel au calme tardif n'y changera rien. Le monde entier retiendra que le président de la première puissance mondiale a bien tenté, en désespoir de cause, un coup de force pour rester au pouvoir ! 

Faudra-t-il que le Secret Service l'exfiltre de la Maison-Blanche le 20 janvier prochain ? la question commence à se poser sérieusement... 

Au moment où le chaos s'empare de la capitale américaine, il convient de garder un minimum de recul car nous n'avons pas à nous immiscer, comme le font certains responsables politiques du vieux continent depuis le 3 novembre, dans le fonctionnement de la démocratie américaine. Ni dans un sens, ni dans l'autre ! 

A ce titre, le comble a certainement été atteint dans la nuit par Emmanuel Macron s'exprimant en anglais avec le drapeau américain dans son dos ! Là où il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir... Surréaliste ! 

Mais il est quand même nécessaire de rappeler que, dans cette élection, les fraudes alleguées par le camp Trump n'ont jamais été prouvées ! 

D'où l'impasse dans laquelle il se trouvait hier puisque le processus électoral était finalement arrivé à son terme sans que la justice n'ait rien trouvé à y redire.

Ce jusqu'au boutisme lui aura finalement tout fait perdre puisque le Sénat va basculer dans le camp des démocrates, après le second tour de deux élections sénatoriales en Géorgie, et qu'il aura lourdement entaché la fin de son mandat alors que son bilan n'était pas si mauvais. 

Donald Trump ne pense qu'à lui-même. Blessé dans son orgueil, il est incapable de concéder la défaite et n'aura de cesse de saper le mandat de Biden. Où s'achève le domaine de la politique et où commence celui de la psychiatrie ? 

En attendant, quatre personnes ont perdu la vie dans ces événements et ils hanteront longtemps les nuits de Donald Trump, à défaut de sa conscience. 

Aujourd'hui, la première démocratie du monde est non seulement un champ de ruines mais elle est aussi devenue la risée de la planète et ce n'est pas un motif de satisfaction !

Mis à jour ( Vendredi, 08 Janvier 2021 12:40 )
 

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