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Une affaire de barbouzes au sommet de l'État macronien PDF Imprimer E-mail
Écrit par Administrator   
Vendredi, 20 Juillet 2018 14:34

Communiqué du Conseil National de l'UPF du 20 juillet 2018

 

 



Réaction du Conseil National de l'Union du Peuple Français à propos de l'affaire Benalla :

 

 

Au surlendemain de la découverte d'une vidéo identifiant le collaborateur d'Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, frapper un manifestant et agresser une femme, l’Élysée est dans la tourmente.

Dans cette vidéo, on voit M.Benalla avec un casque de policier, un brassard «police» et nous apprenons qu'il possède une voiture avec du matériel de police...

Plusieurs questions se posent : 

- Pourquoi la vidéo ne sort que maintenant ?

- Pourquoi a-t-il été envoyé en mission d'observation ?

- Comment a-t-il eu un casque de policier et le brassard «Police» ?

- Y aurait-il eu des complicités au sein des forces de l'ordre alors que nous apprenons la suspension de trois fonctionnaires de police ?

- Pourquoi est-il placé en garde à vue seulement maintenant ?

- Pourquoi M.Benalla a été protégé quand les policiers, eux, ne le sont pas et sont montrés du doigt immédiatement, au motif qu'ils ne devraient ni frapper et encore moins tirer même en situation de légitime défense ?

Et surtout, pourquoi M.Benalla n'a pas été limogé dès le lendemain des faits, comme a pu le faire Gérard Collomb avec le préfet du Rhône après l'attentat à Marseille le 1er octobre 2017 ?

Cette affaire d’État est le premier gros scandale du mandat présidentiel, comme l'a été l'affaire Cahuzac sous la présidence Hollande. 

Le silence de M.Macron est tellement assourdissant qu'il nous rappelle ses écrits du 1er mai 2018 : «Je condamne avec une absolue fermeté les violences qui ont eu lieu aujourd'hui et qui ont dévoyé les cortèges du 1er mai. Tout sera fait pour que leurs auteurs soient identifiés et tenus responsables de leurs actes».

Le gouvernement ment, trompe les Français. Les heures noires de la République ressurgissent et un président qui protège un individu ayant outrepassé ses fonctions, porte atteinte à la fonction présidentielle, déjà bien déconsidérée par des attitudes récentes inadaptées. 

Nous attendons des explications claires et que l'on fasse la lumière sur un éventuel cabinet noir, puisque nous apprenons que Vincent Crase, le deuxième collaborateur d'Emmanuel Macron, est mis en cause...

Mis à jour ( Vendredi, 20 Juillet 2018 17:38 )
 
Le narcissisme comme feuille de route par Christophe CHASTANET PDF Imprimer E-mail
Écrit par Christophe   
Lundi, 16 Avril 2018 11:38
                              
 
Casser les codes, telle était bien la volonté de l’Elysée avec ce grand oral au Palais de Chaillot hier soir.

Il est certain que le style de Bourdin et Plenel n’est pas celui des passe-plats qu’ont été jusqu’alors Delahousse ou Pernault.

Bravache, le président de la République voulait de la répartie et s'imaginait tel un boxeur face à des contradicteurs sans concession. La période est à la contestation sociale et le chef de l’État ne pouvait donner l’impression de se défiler. Mais à trop vouloir satisfaire son ego, Emmanuel Macron a pris le risque de... se retrouver dans les cordes et incapable de parer les coups.

Il est alors vite apparu pour ce qu’il est réellement : un homme politique sans consistance qui n'apporte pas les bonnes réponses et refuse de se remettre en question.

Sûr de son fait et de sa légitimité démocratique pourtant réduite, Emmanuel Macron n’a cédé sur rien.

Sur la Syrie, il a justifié les frappes menées dans la nuit de vendredi à samedi en avouant à mots couverts que le véritable but de ce raid nocturne n’était pas de châtier le régime syrien pour l’utilisation d’armes chimiques - dont les preuves ne sont toujours pas rapportées -  mais bien de renverser le rapport de force redevenu favorable à Bachar El Assad afin de « construire une solution politique inclusive » ne laissant pas la Syrie dans la main d’un seul pouvoir ! Mais depuis quand il appartient à la France de choisir ou d’imposer ses interlocuteurs ? où se situe alors le respect du droit international ?

S’agissant des mécontentements qui traversent la société française (SNCF ; NDDL ; étudiants…), le président de la République a réfuté toute convergence des luttes et a répondu avec la fermeté et l’arrogance qu’on lui connaît. Le chantage aux cheminots qui doivent accepter la réforme de la SNCF pour que l’État reprenne une partie de la dette de l’entreprise à partir de 2020 est tout simplement du jamais vu dans la bouche d’un président de la République.

En ce qui concerne les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), Emmanuel Macron s’est engagé clairement à créer un cinquième risque de la Sécurité sociale consacré à la dépendance. Mais cette mesure, prise sous la pression d’un mouvement de protestation des personnels des Ehpad, qui dénoncent depuis plusieurs mois des conditions de travail dégradées, n’est pas financée et la création d’une deuxième journée de solidarité travaillée non payée ne peut pas être un recours. L’échec de celle instaurée par Raffarin après la canicule de 2003 est patent.

Sur la fiscalité, Emmanuel Macron a martelé qu’il n’y aurait pas d’impôt nouveau d’ici à 2022 mais a annoncé une refonte de la fiscalité locale, notamment des bases de calcul de la taxe foncière, ce qui laisse supposer que celle-ci va exploser à l’heure où la suppression de la taxe d’habitation n’offre plus aux collectivités locales que ce seul levier pour équilibrer leurs budgets.

Enfin, sur l’islamisme et les « enfants de la République qui sont prêts à céder à la tentation du djihad », le chef de l’État a affirmé qu’il fallait mener un « travail de reconquête », sans expliquer comment concrètement il entendait y parvenir, car ce n’est pas la fermeture symbolique de trois mosquées qui asséchera l’islam radical quand on sait que la DGSI évoque dans plusieurs rapports la montée du salafisme en France et que dans un État de droit comme le nôtre, où jusqu’à preuve du contraire on ne peut pas savoir ce qui se passe dans la tête des gens, les comportements peuvent être interdits mais pas les convictions personnelles.

Au final, que restera-t-il de cet exercice qui ressemblait plus à une pièce de théâtre surjouée qu’à une interview intelligible ? la forme a pris le pas sur le fond et Emmanuel Macron s'est livré à un exercice narcissique avec la seule finalité de montrer ses muscles et ses qualités de débatteur... c'est une nouvelle fois la fonction présidentielle qui en pâtit !
Mis à jour ( Mercredi, 18 Avril 2018 21:52 )
 
Frappes occidentales en Syrie PDF Imprimer E-mail
Écrit par Administrator   
Samedi, 14 Avril 2018 09:37
Communiqué du Bureau National de l'UPF du 14 avril 2018
 
 



Réaction du Bureau National de Union du Peuple Français sur les frappes occidentales en Syrie :

 

 

La France et le Royaume-Uni, sur ordre et sous le commandement americain ont attaqué la Syrie cette nuit sans mandat de l'ONU.

Selon le president de la République, il ne s'agit que de cibler les "capacités du régime syrien permettant la production et l'emploi d'armes chimiques".

S'il n'existe pas de guerre propre, il n'existe pas davantage de frappes chirurgicales.

Ces mots, qui pourraient faire croire à un jeu vidéo, ne sont destinés qu'à rassurer l'opinion publique et ne prennent pas la mesure des réalités et des conséquences que de tels choix militaires peuvent engendrer.

Ces frappes ne règlent rien. Ni au conflit syrien enlisé depuis plus de 7 ans, ni à la prolifération des armes chimiques dont l'utilisation n'a pas été matériellement rapportée par un organisme indépendant, tel que l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC).

En agissant de la sorte, la France se discrédite pour jouer un quelconque rôle d'arbitre dans le cadre d'une sortie de crise.

Elle marque aussi, et ce n'est pas accessoire, un regrettable nouveau recul en ce qui concerne notre indépendance nationale et militaire que les gaullistes ne peuvent que déplorer.

Mis à jour ( Lundi, 16 Avril 2018 11:42 )
 

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