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Municipales 2020 : les mouvements gaullistes réunis appellent à la mobilisation contre LREM PDF Imprimer E-mail
Écrit par Administrator   
Mardi, 10 Mars 2020 15:46

 

Françaises, Français,

La politique, menée depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron, conduit la France vers sa perte.

Les responsables politiques actuels ne réfléchissent plus en fonction de l’intérêt général, qui est censé primer sur tout, mais selon leurs propres intérêts !

Alors qu'une épidémie menace notre pays, le gouvernement en a ainsi profité pour stopper le débat à l'Assemblée Nationale concernant la réforme de la retraite...

Rien ne semble l’arrêter : les vagues de contestation se sont pourtant multipliées depuis 3 ans contre un pouvoir hors-sol, déconnecté des réalités du terrain ; un pouvoir qui veut en finir avec l’État-Providence, trop protecteur socialement et économiquement à ses yeux.

Mais, malgré cela, le parti La République En Marche (LREM) s’est vu octroyer une semi-victoire lors des élections européennes de l'an dernier puisqu’il est arrivé en seconde position.

Il est donc du devoir de chacun des Français d’envoyer un signal fort à Emmanuel Macron et son gouvernement.

Nous devons leur signifier par les urnes un message clair et sans équivoque que nous ne voulons plus, que nous ne tolérons plus leur politique !

C'est pourquoi, les gaullistes vous appellent instamment à ne pas céder votre ville, votre village, à un représentant de la majorité présidentielle ou de ses alliés parfois déguisés.

Dimanche prochain, si vous ne voulez pas que votre ville ou votre village sombre dans un déclin sans précédent, n’accordez pas votre confiance aux macronistes.

Emmanuel Macron a amplifié les difficultés des communes, en les étranglant financièrement mais aussi socialement ; en privilégiant les grands territoires à la politique de proximité.

Unissons nos forces pour sauvegarder nos bourgades et leurs spécificités face aux adeptes du nouveau monde, ces défenseurs de la finance apatride qui n'ont aucune volonté de travailler pour la défense de nos intérêts collectifs.

Le Macronisme, voilà l’ennemi ! C’est lui qu’il s’agit de combattre !

Les mouvements gaullistes réunis appellent ainsi les Françaises et les Français à faire battre par leur vote massif tous les candidats investis et soutenus, directement ou indirectement, par La République en Marche !

 

Union du Peuple Français
Notre France
Rassemblement Pour la France
Rassemblement Patriote et Républicain
Le Mouvement Jeunes Gaullistes

Mis à jour ( Mardi, 10 Mars 2020 15:51 )
 
Les réflexions gaullistes de la semaine du 27 janvier au 2 février 2020 par Christophe CHASTANET PDF Imprimer E-mail
Écrit par Christophe   
Mardi, 28 Janvier 2020 10:04

Vendredi 31 janvier 2020 : 

A minuit ce soir le Royaume-Uni aura quitté l'Union Européenne.

Le chemin a été long et semé d'embûches depuis ce référendum de juin 2016 que les gaullistes avaient chaudement applaudi (lire communiqué UPF, 24/06/16).

Les européistes auront bien tout tenté pour gripper le processus de l'article 50 - un véritable attrape-couillons qui oblige à négocier un accord de sortie pendant de longs mois avec Bruxelles, au prix de compromis inacceptables pour les représentants nationaux du pays quittant l'UE - mais ils n’y seront finalement pas parvenus.

Le but des européens était de faire payer au prix fort ce divorce pour décourager les Britanniques et les détourner des Brexiters. Pari raté. Boris Johnson a été réélu triomphalement en décembre dernier et a réussi à mettre en œuvre le choix du peuple britannique.

Bien sûr, les choses sérieuses ne font que commencer pour bâtir les futures relations, commerciales notamment. Mais en s'affranchissant des régulations de Bruxelles, le Royaume de Sa Majesté pourra négocier librement les accords commerciaux avec le monde. La liberté n’a pas de prix !

Effectif ce soir, le Brexit sonne comme un douloureux symbole et un aveu de faiblesse. Il crée surtout un précédent avec lequel il faudra compter.

En ce jour historique, l'Union Européenne, et tous ses nervis, feraient bien de s'interroger sur les impasses de sa construction actuelle, qui ignore les peuples et n'autorise aucun dessein commun autre que la supranationalité de ses institutions et son projet économique soumis à une orthodoxie budgétaire inadaptée à la situation réelle et aux besoins des différents pays.

Car demain, ce n'est pas seulement le Royaume-Uni, de tout temps attiré par le grand large, qui mettra les voiles mais peut-être bien les pays fondateurs - dont la France - encouragés par cet appel d'air et lassés par le poids de la servitude volontaire.

Et ce ne sera pas la même limonade pour les technocrates bruxellois...

Nous concernant, ce n'est pas un risque mais un souhait car rien ne sera possible si l'on ne s'affranchit pas du cadre existant.


Mardi 28 janvier 2020 : 

Selon les chiffres publiés hier par Pôle emploi, le nombre de demandeurs d’emploi, en catégorie A, a diminué de 120.700 (-3,3 %) en 2019, ce qui constitue la plus forte baisse depuis douze ans.

Bien sûr, nous n'allons pas renâcler face à cette annonce.

Et si les économistes de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) reconnaissent eux-mêmes « une part de mystère » dans cette baisse malgré une croissance atone, il vaut mieux cette tendance que l'inverse.

Pour autant, ces chiffres en trompe-l’œil ne sauraient cacher la réalité du marché du travail en France.

Fin 2009, il y avait un peu plus de 2,6 millions de chômeurs contre quelque 900.000 de plus aujourd’hui : nous n’avons toujours pas rattrapé le niveau d’avant la crise financière de 2008 et le chômage reste bien plus élevé qu'ailleurs en Europe.

De plus, la réforme de l’assurance-chômage avec le durcissement au 1er novembre des conditions d’inscription a mécaniquement contribué à cette baisse, notamment chez les moins de 25 ans particulièrement touchés par cette mesure.

Enfin, si la courbe du chômage était le seul baromètre de l’état de santé du pays, cela se saurait. Le contexte de crise sociale permanente dans lequel vit la France depuis deux ans prouve, sans conteste, que le mal-être est profond et que ce ne sont pas ces chiffres du chômage qui vont y mettre fin.

Ce grand écart entre quelques indicateurs et la réalité du climat politique et social devrait donc conduire le gouvernement à faire preuve de plus de modestie avant de s'enorgueillir du succès de sa politique et conclure que la France va mieux.

D'autant que nous sommes encore très loin de la promesse présidentielle d'atteindre les 7% de taux de chômage d'ici à 2022.

La méfiance est la fille aînée de la prudence !

Mis à jour ( Vendredi, 31 Janvier 2020 14:31 )
 
Les réflexions gaullistes des semaines du 13 au 26 janvier 2020 par Christophe CHASTANET PDF Imprimer E-mail
Écrit par Christophe   
Lundi, 20 Janvier 2020 23:22

Dimanche 26 janvier 2020 : 

Le coronavirus originaire de Wuhan, en Chine centrale, remet à l’ordre du jour la question des épidémies et du risque qu’elles représentent au niveau planétaire.

Ce virus qui se transmet si facilement interroge nos sociétés sur leurs capacités à affronter et prendre de vitesse cet ennemi invisible.

Serait-il davantage incontrôlable dans un XXIème siècle de l’hypermobilité et des vols aériens entre continents ?

Pour le moment, la Chine fait état de 2.000 cas dont 56 mortels, soit 2,8% de mortalité. 

C’est beaucoup plus que la mortalité due à la grippe en France qui s'élève à 0,1% chaque année. 

Mais faut-il pour autant psychoter après la confirmation de trois cas en France, les premiers en Europe ? 

D'une part, ces chiffres données par les autorités chinoises doivent être relativisés car on ignore combien de personnes sont réellement infectées.

D'autre part, la gestion de ce type de virus a beaucoup évolué depuis l’épidémie de SRAS (Syndrome respiratoire aigu sévère lié au coronavirus) qui avait fait plus de 8.000 morts en 2003 après avoir été caché pendant de longues semaines par la Chine à la communauté internationale.

Il faut donc tempérer l'importance que nous accordons à la propagation de ce virus qui n'est pas, à l'heure où nous écrivons ces lignes, une pandémie mondiale.

Les Français doivent refuser de céder à  la panique en engorgeant inutilement les urgences et en prenant d'assaut les pharmacies parce qu'ils auraient mangé au restaurant chinois ou reçu un colis provenant de Chine...

Ces peurs sont totalement irrationnelles !

Il y a chaque année plusieurs milliers de nos compatriotes qui meurent de la grippe hexagonale et cela ne fait pourtant pas la Une des journaux.

Aussi, chacun de nous doit, à tout moment, faire preuve de discernement, afin de ne pas se laisser entraîner dans des comportements incohérents !


Vendredi 24 janvier 2020 : 

« Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? »

Le projet de loi de réforme des retraites est présenté aujourd’hui en Conseil des Ministres, sans l’âge pivot - retiré provisoirement par le Premier ministre il y a deux semaines pour ramener un semblant de sérénité dans le pays - mais pas sans interrogations. 

En effet, il est évident que cette reculade sur ce point de crispation, plus symbolique qu'autre chose, était cousue de fil blanc. Tout était organisé et annoncé dès le 11 décembre : pour donner l'impression de faire des concessions alors que la philosophie de la réforme reste la même.

Mais au moment où le texte arrive en Conseil des ministres, il subsiste de nombreuses zones d’ombre :

-       sur le coût global de la réforme, qui va s’élever à des centaines de milliards d’euros,

-      sur le financement du régime universel, puisqu’il appartient maintenant aux organisations syndicales de prendre leurs responsabilités ; de prouver l'efficacité du dialogue social et d'imposer leurs solutions négociées au gouvernement qui devra les accepter et s'y tenir. Et non l'inverse !

-       sur la valeur du point,

-       sur les conséquences suivant les parcours et les métiers, en l’absence de simulateur individuel, précis et crédible.

-       sur les mécanismes de solidarité.

L’exécutif aurait donc bien tort de se réjouir de cette étape qui ne fait que marquer le début du marathon législatif et ne découragera pas les opposants à la réforme qui appellent à mobiliser, aujourd’hui lors d’une 7ème journée d’actions et la semaine prochaine... comment pourrait-il en être autrement en l’absence de réelle volonté d'aboutir à un compromis acceptable ? 

Alors, peut-être qu’au final le gouvernement finira par faire passer sa réforme, sans avoir convaincu de son bien-fondé. Mais le prix à payer de ce passage en force sera lourd : incapable de parvenir à un consensus acceptable, il aura élargi les fractures d'un pays déjà au bord de l’implosion... avec tous les risques que cela implique : beau succès !


Lundi 20 janvier 2020 : 

Les élèves de première essuient les plâtres du nouveau baccalauréat en ouvrant cette semaine le bal des épreuves de contrôle continu E3C, nouveauté de l'examen. Elles seront réparties en trois sessions et compteront pour 30% de la note finale. 

Lycéens, parents et professeurs sont tous légitimement inquiets.

Organisées dans la précipitation, ces épreuves risquent d'être boycottées par certains enseignants qui, dans le meilleur des cas, entendent gripper la machine en refusant de choisir parmi les sujets proposés par la banque nationale et, dans le pire des cas, envisagent les mêmes modes d'action qu'en juillet dernier.

Or, personne n'a oublié la grève des corrections qui avait semé la confusion et plombé la précédente édition (lire réflexions gaullistes CC, 4, 5 et 6/7). 

A l'image de celle des retraites, cette réforme du bac est entourée du plus grand flou et d’un cruel manque de pédagogie…

Depuis le fiasco de 2019 - et malgré l'installation du comité de suivi - le projet n'a pas évolué dans sa philosophie. Comme souvent, le ministère de l'Éducation Nationale a voulu passer en force. Il en récolte les fruits aujourd'hui au moment de la mise en œuvre de la réforme...

Les oppositions, en latence depuis plusieurs mois, ne pouvaient que se réactiver.

Après avoir enterré les filières en septembre, les lycées doivent, à marche forcée, changer les grilles d'évaluation pour les calquer sur les partiels universitaires.

Au final que restera-t-il de cette institution, véritable rite de passage vers le monde adulte ? non seulement on est très loin d'atteindre l'objectif initial de simplification mais, surtout, la "valeur certificative" du baccalauréat ne s'en trouve pas rehaussée !

Mis à jour ( Dimanche, 26 Janvier 2020 20:47 )
 

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