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Appel de l’UPF à l’UNION DES PATRIOTES en vue des élections européennes PDF Imprimer E-mail
Écrit par Administrator   
Mercredi, 10 Avril 2019 09:46

 

 

 

Monsieur Jean LASSALLE, président de « Résistons ! »

 

Monsieur Nicolas DUPONT-AIGNAN, président de « Debout la France »

 

Monsieur François ASSELINEAU, président de l’« Union Populaire Républicaine »

 

Monsieur Florian PHILIPPOT, président de « Les Patriotes »


BRIVE, le 9 avril 2019


V/Réf. : 
Élections Européennes - 26.05.19


Chers compagnons,

A moins d’un mois du dépôt des listes en prévision des élections européennes, nous sommes au regret d’assister au sempiternel spectacle des divisions entre les défenseurs de la souveraineté de la France, alors même que la dispersion a toujours signé la perte de notre courant.

Pourtant, sur fond de Brexit, ces élections ne ressembleront à aucune autre.

Jamais la libre expression du désir qu’ont les Nations de faire entendre leur voix et de reprendre leur destin en main n’a été aussi forte.

Or, tandis que les partisans de l’Europe supranationale se sont en grande partie ralliés derrière la liste macroniste, les récurrents problèmes d’egos, qui minent la famille eurosceptique, risquent de conduire la liste présidentielle à la première place au soir du scrutin.

Leur amour pour l’Europe est-il plus fort que le nôtre pour la France ?

La politique menée par le pouvoir actuel tend vers une soumission de plus en plus prononcée de notre pays envers l’Union Européenne… finir en tête, malgré un score médiocre et une faible participation, laissera les mains libres au président de la République qui aura beau jeu de faire croire que les Français soutiennent sa politique d’abandon et, dès lors, ne manquera pas d’accentuer celle-ci.

Nous vous appelons donc à prendre vos responsabilités, à vous organiser et à vous unir, à l’image de ce qu’avaient pu réaliser, en leur temps, le gaulliste Charles Pasqua et le libéral-conservateur Philippe de Villiers.

Les élections européennes sont les seules où un thème unique est abordé : l’organisation ou non de l’Europe et la place de la France dans celle-ci !

Comptant sur votre sens du devoir et votre amour pour la patrie afin qu’une telle union de tous ceux qui défendent les intérêts de la France puisse de nouveau voir le jour. 

Nous serons tous jugés sur notre capacité à dépasser nos oppositions au nom d'une certaine identité de la France.

Il n’est pas encore trop tard, agissons !

 

Sébastien NANTZ

Président de l’UNION du PEUPLE FRANCAIS

Mis à jour ( Mercredi, 10 Avril 2019 09:59 )
 
Les réflexions gaullistes de la semaine du 15 au 21 avril 2019 par Christophe CHASTANET PDF Imprimer E-mail
Écrit par Christophe   
Lundi, 15 Avril 2019 09:33

Jeudi 18 avril 2019 : 

Il ne se passe pas une journée, depuis l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, sans que ce gouvernement et Emmanuel Macron nous gratifient d'une incongruité plus grande que la veille.

Après avoir annoncé qu’il allait reconstruire l’édifice en 5 ans, ne voilà-t-il pas que le chef de l’État souhaite un « geste architectural contemporain » afin de doter Notre-Dame d’une nouvelle flèche. 

En gros, il s’agirait de ne pas rebâtir à l’identique la flèche de Viollet-le-Duc, au mépris de la charte de Venise de 1964 qui définit les règles à suivre pour la restauration des monuments et indique notamment que « les apports valables de toutes les époques à l'édification d'un monument doivent être respectés, l'unité de style n'étant pas un but à atteindre au cours d'une restauration ».

Et pour faire fi des procédures habituelles de la restauration des monuments historiques, quoi de plus pratique que de nommer un véritable expert en architecture… en la personne de Jean-Louis Georgelin, un général d'armée à la retraite qui sera chargé de chapeauter la restauration !

Dans le même temps, de nombreuses voix se sont élevées hier pour dénoncer une générosité sélective s'agissant des promesses de dons émanant des grandes fortunes.

Il est compréhensible que les sommes annoncées depuis deux jours puissent légitimement surprendre, voire même choquer.

Personne n'est dupe (lire réflexions gaullistes CC, 17/4sur cette subite bonté d’âme (rappelant par certains aspects la pratique des indulgences du Moyen-Âge) mais il s'agit de comparer ce qui est comparable et de ne pas opposer le patrimoine national et les inégalités sociales.

Cessons ce sport national qui consiste à créer des fausses polémiques pour tout et n’importe quoi.

Il n’y a pas à classer les besoins par ordre de priorité, du plus important au moins important.

Reconstruire Notre-Dame est un défi qui engage la Nation. Personne ne sera de trop pour réussir ce chantier du siècle !


Mercredi 17 avril 2019 : 

 
 

 

Notre-Dame de Paris, le jour d’après…

L’incrédulité a laissé place à la tristesse et à la désolation, au lendemain d’une nuit de cauchemar. 

Les photos de la cathédrale, prises depuis un drone, sont édifiantes sur les ravages de l’incendie, même si la voute a protégé la majeure partie de l’intérieur.

Spontanément et de manière collective, citoyens, élus et entreprises se sont immédiatement engagés à soutenir la reconstruction de l’édifice, d’ici 5 ans selon le souhait du président de la République - dans une allocution métaphorique, non dénuée d’arrière-pensées, et au lyrisme pompeux, alors qu’il s’était déjà exprimé la veille sur le parvis de Notre-Dame - mais plus raisonnablement entre 10 et 15 ans selon le Groupement des entreprises de restauration de monuments historiques (GMH).

Si personne ne saurait cracher sur les millions promis par les grandes familles capitalistes françaises, ces milliardaires ne sont pas des philanthropes et l’intéressante défiscalisation qu’ils vont pouvoir effectuer n’est pas étrangère à leur intérêt soudain pour notre patrimoine national.

Surtout, ce que cela dit sur notre société est particulièrement inquiétant.

Faut-il donc en arriver à de telles extrémités pour que se mette en place un tel formidable élan de solidarité ?

Pourquoi, avant cet incendie, n’y avait-il pas l’argent pour entretenir la cathédrale et a-t-il fallu créer, en octobre 2016, une fondation baptisée « Friends of Notre-Dame de Paris » pour recueillir le mécénat international et en particulier des américains ? 

Comme nous avions pu l’exprimer ici-même, dès hier (lire réflexions gaullistes CC, 16/4), les architectes et les historiens de l'art ont également fait part de leur colère froide face au manque cruel d'entretien dans les bâtiments du patrimoine français.

Comment ne pas partager l’indignation d’Alexandre Gady, universitaire et historien de l’art, au micro de franceinfo "L'état du patrimoine n'est pas du tout à la hauteur du niveau d'un grand pays. On a rogné sur les budgets, cherché des pis-aller, jusqu'au dernier, le loto du patrimoine. Tout ça est bien sympathique mais le patrimoine, c'est une charge régalienne, c'est l'image de la France, c'est notre histoire ! A force de faire des petits bouts de trucs à droite et à gauche, on finit par le mettre en danger." 

Alors que le patrimoine est une richesse et une chance, nous avons fait le choix de l’abandonner sur l’autel de la rigueur budgétaire : nous en payons aujourd’hui le prix et il est amer !


Mardi 16 avril 2019 : 

               

L'incendie de Notre-Dame de Paris a frappé de stupeur tout le pays hier soir, que l'on soit croyant ou pas.

Emmanuel Macron, qui devait conclure le grand débat national, a reporté son allocution télévisée pour se rendre sur place.

Toute la soirée, les sapeurs-pompiers ont risqué leur vie et se sont battus avec courage et abnégation pour sauver ce chef d'œuvre de l'architecture gothique.

Ce Lundi Saint 15 avril 2019, restera à jamais dans l'imaginaire collectif de tous les Français.

La cathédrale Notre-Dame de Paris est un symbole. Elle dit l'Histoire du pays tant la foi et l'Histoire s'y sont toujours réunis.

Passé l'instant de sidération et les premiers mots qui furent les nôtres hier soir (lire billet UPF, 15/4), frappés d'émotion devant une telle catastrophe nationale à portée universelle, les premières questions interviennent.

Comment un tel incendie a-t-il pu se déclencher et se propager aussi rapidement, au-delà de la présence de la structure en bois de la charpente datant de 1220 ?

Est-ce que l'on a assez sécurisé les travaux, débutés en juillet 2018, qui devaient durer 10 ans ?

Et justement, s'agissant de ces travaux, n'a-t-on pas attendu trop longtemps avant de les entreprendre ? car, comme le dit d'ailleurs fort justement Stéphane Bern, "à force de ne pas valoriser notre patrimoine, c’est comme si on attendait la mort de quelqu’un pour le pleurer."


Lundi 15 avril 2019 : 

Depuis une semaine, et l'intervention décevante du premier Ministre au Grand Palais (lire réflexions gaullistes CC, 9/4), toute la presse, fébrile et frétillante, attend le discours du président de la République tel un messie.

La bonne parole est prévue pour ce soir à 20 heures.

Alors, acte II du quinquennat ou simple opération de communication ?

Emmanuel Macron est au pied du mur et les Français ne seront guère indulgents. Ils n'attendent ni une leçon, ni un satisfecit sur la politique menée depuis 2 ans mais bien de profondes inflexions et des annonces concrètes avec des effets immédiats. 

Baisse de l’impôt sur le revenu, réindexation des petites retraites sur l’inflation ou aménagement des 80 km/h… les pistes sont nombreuses mais, soumis à la doxa budgétaire de Bruxelles, les marges de manœuvre sont réduites.

En outre, la verticalité est souvent génératrice de déception et de colère. 

En refusant de redonner la parole au peuple dans les urnes et en tirant, depuis l'Élysée, les conclusions d'un débat qu'il a lui-même initié et encadré, Emmanuel Macron prouve déjà, sur la forme, qu'il n'a rien compris des changements réclamés par les Français en colère...

Après trois mois de grand débat, la déception risque d’être à la hauteur des espérances !

Mis à jour ( Jeudi, 18 Avril 2019 14:56 )
 
Les réflexions gaullistes de la semaine du 8 au 14 avril 2019 par Christophe CHASTANET PDF Imprimer E-mail
Écrit par Christophe   
Mardi, 09 Avril 2019 09:55

Jeudi 11 avril 2019 : 

Avec un chiffre d’affaires de 4,4 milliards d'euros en 2018 (en hausse de 23,8%), un taux de rentabilité interne à 6% et un taux de marge net à 17%, Aéroports De Paris (ADP) comble chaque année ses actionnaires, au premier rang duquel, l’État français, qui détient 50,6% de son capital.

En dépit de ces excellents résultats, l’exécutif est bien décidé à se séparer de ses parts, valorisées à près de 9 milliards d’euros, puisque les députés doivent adopter aujourd'hui la loi Pacte autorisant la privatisation du groupe.

Et l'attelage hétéroclite des oppositions qui se sont unies depuis mardi (au-delà de leurs propres contradictions s'agissant de ceux qui ont privatisé les autoroutes ou les aéroports de Nice, Lyon et Toulouse, sans rien trouver à redire...) pour obtenir un "référendum d'initiative partagée" sur la question ne servira à rien compte tenu des obstacles (aval du Conseil constitutionnel et 4,5 millions de signatures à recueillir) et du calendrier (nécessité que la loi Pacte ne soit pas promulguée car le RIP ne peut être utilisé s'il concerne une loi promulguée il y a moins d'un an). Un joli coup politique mais qui restera sans lendemain...

Le gouvernement a besoin de liquidités et ADP est la poule aux œufs d'or. En cédant le groupe aux intérêts privés (Vinci, déjà actionnaire d'ADP à hauteur de 8%, est sur les rangs), la stratégie pour l'État est donc principalement financière. Et peu importe si l'Histoire est riche de privatisations qui sonnent comme des échecs ou si les investissements déjà financés par l'État bénéficieront au prochain propriétaire.

Mais, le vrai débat, notamment pour les gaullistes, est ailleurs (lire billet UPF, 1/2).

Administrer Roissy ou Orly, ce n'est pas seulement gérer des zones de duty-free ou le nettoyage des terminaux... la bonne question à se poser est celle de savoir si les infrastructures aéroportuaires constituent un actif stratégique. À cette interrogation, les États-Unis ont, par exemple, toujours répondu par l'affirmative. Pourquoi ? essentiellement pour des raisons de sécurité et de souveraineté nationale qui, manifestement, échappent à nos gouvernants.

Et cet enjeu dépasse largement les postures (idéologiques du gouvernement ou politiques de l'opposition) !


Mardi 9 avril 2019 : 

Le Parisien - Aujourd'hui en France a écrit:
Fiscalité, politique, environnement... les contributions des Français au crible

Jannick Alimi, Delphine Denuit, Bérangère Lepetit et Emilie Torgemen
Article paru dans l'édition du 09.04.19

 

Beaucoup de bruit pour rien... tel pourrait bien être le résumé de la restitution du grand débat par le premier Ministre hier au Grand Palais.

Deux mois de débat national auront donc été nécessaires pour en arriver à la conclusion qu'il fallait une baisse « plus rapide » des impôts, sans préciser lesquels...

La synthèse a accouché d'une souris ! 

Et si le sujet n'était pas aussi sérieux, on pourrait même se demander si le gouvernement ne se moque pas du monde !

Certes, il est difficile d’avoir une vision d’ensemble en raison des différentes formes prises par ce débat mais il ne faut quand même pas être grand clerc pour percevoir l'exaspération fiscale qui habite nos concitoyens et pas seulement depuis le 17 novembre dernier marquant le début du mouvement des "Gilets jaunes".

Y avait-il besoin d'organiser un grand débat qui a coûté 12 millions d’euros à l’État pour prendre conscience de la dégradation du niveau et des conditions de vie de trop nombreux français (femmes seules ; jeunes ; retraités ; ruraux, etc.) et en tirer comme enseignement qu’il faut diminuer les prélèvements obligatoires ?

Cela ne fait que confirmer les impressions de départ en janvier (lire communiqué UPF, 14/01/19 ; réflexions gaullistes CC, 15/1: cette opération n'était destinée qu'à gagner du temps et à faire retomber la pression pour un pouvoir réduit à l’impuissance et acculé dans ses derniers retranchements. En cela, elle a partiellement réussi.

Mais le plus dur reste à venir : traduire par des mesures concrètes une réponse au mécontentement et à cette défiance qui traverse tout le corps social de notre pays. 

Et il faudra bien plus que des algorithmes pour y répondre, d'autant que les remontées du fumeux grand débat sont souvent vagues, contradictoires ou orientées par les questions posées, et n’ont jamais eu la prétention d’une solidité scientifique.

Mis à jour ( Jeudi, 11 Avril 2019 17:54 )
 

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