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Rentrée politique 2019 de l'UPF : 19/10 à RAMBOUILLET PDF Imprimer E-mail
Écrit par Administrator   
Lundi, 07 Octobre 2019 10:32



Mouvement gaulliste et républicain  

BP 80267, 19109 BRIVE Cedex
Tél : 03.83.46.83.59 - Courriel :
 
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Comme convenu, Sébastien NANTZ, président de l'Union du Peuple Français, et le bureau, vous informent que la rentrée politique de notre mouvement se tiendra à RAMBOUILLET (78), le samedi 19 octobre 2019.

A l'occasion des quarante ans de sa disparition, et sous le haut-patronage de Fabienne BOULIN-BURGEAT, sa fille, incarnation de la persévérance et infatigable combattante de la vérité, notre mouvement gaulliste et républicain entend honorer la mémoire et cultiver l'héritage politique de Robert BOULIN. 

Cette rencontre, ouverte à tous les responsables gaullistes qui ont accepté de travailler en commun le 29 juin dernier, sera aussi l’occasion pour nous de donner une suite à ce nécessaire rassemblement et de jeter les bases d'une coordination nationale des gaullistes. 

Le programme indicatif en sera le suivant :


11H00 : dépôt de gerbe et discours à l'étang Rompu au cœur de la forêt de Rambouillet, sur les lieux de la découverte du corps de Robert BOULIN le 30 octobre 1979, à SAINT-LEGER-EN-YVELINES (78), 

 

(Photo Association Robert Boulin pour la Vérité avec l'aimable autorisation de Fabienne BOULIN-BURGEAT)

 

 © Collection personnelle Christophe CHASTANET

 

A partir de 12H30 : déjeuner républicain au Mercure Relays du Château - 1, place de la Libération à RAMBOUILLET (78),


La carte est la suivante :

 

14H30 : réunion publique sur le thème "Le gaullisme social, la réponse à l'absolu impératif de justice sociale"(ouverte à tous – gratuit) avec à l'ordre du jour :


Introduction par Christophe CHASTANET, Vice-président de l'Union du Peuple Français, et mot d'accueil de Fabienne BOULIN-BURGEAT (en duplex de RAMATUELLE)


Conférence-débat sur les thèmes de réflexions suivants :

1/ Le gaullisme social, un combat pour l'Homme et une vision moderne de la société dans un État fort

2/ Face à la plus grande crise sociale de la Vème République, choisir l'exigence et le progrès


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Notre pays a été secoué par une crise extrêmement grave, celle des "Gilets jaunes", mais tellement prévisible, tant la politique d'austérité de la classe dirigeante à l'égard des classes moyennes depuis des décennies ne pouvait que conduire à ce cri de colère.

Emmanuel Macron a alors organisé un grand débat pour tenter de résoudre la crise sociale… mais surtout pour essayer de canaliser la contestation et affronter les élections européennes dans un relatif apaisement.

Le président de la République recommence son stratagème, cette fois-ci pour les retraites.

A quelques mois des municipales, il a ainsi affirmé vouloir "ancrer le débat au cœur des territoires".

Mais les Français ne sont pas dupes et se rendent compte que le débat est biaisé, pour pousser à admettre que la réforme est juste, en la présentant sous son meilleur jour. 

Ce format évite les questions qui fâchent, celles qui agitent les Français depuis plusieurs mois. 

C'est pourquoi, devant l'exercice de communication de l'homme seul face aux Français et face à un paysage politique aux allures de IVème République, il y a urgence à rappeler le sens de l’Histoire.

Le général de Gaulle a toujours prôné «la troisième voie», cette voie sociale entre le capitalisme et le communisme. Des hommes ont essayé de lui donner une traduction concrète, de René Capitant en passant par Jacques Chaban-Delmas ; Jean Charbonnel ; Robert Boulin - que nous honorons aujourd'hui - ou Philippe Séguin… trop souvent cornérisés, ils ont été sacrifiés sur l'autel des intérêts politiques, sans aucun égard pour la profonde mutation de la société qu'ils défendaient.

Or, ces gaullistes sociaux qui ont refusé une bipolarisation rigide et œuvré pour un dialogue transpartisan sont peut-être les seuls à avoir réussi la déclinaison sociale de l'économie.

C'est pourquoi, soucieux de la place des citoyens dans notre société, en perte de repères et d’exemples, et compte tenu de notre engagement s’inspirant de l’œuvre du Général de Gaulle, nous pensons que seuls les principes du vrai gaullisme social, qui consistent à mettre l'économie au service de la société, et la société au service de l'Homme peuvent répondre aux attentes de notre époque.

Dans le contexte actuel de crise et de défiance historique envers les institutions et les acteurs de la vie démocratique que nous traversons, nous sommes acquis à l’idée :

- que l’État a un rôle à jouer dans la vie sociale et économique, en le renforçant sur sa dimension prospective et stratégique ; en réinventant notre Service Public et le réformant en profondeur. Avec la mise en place d'une authentique politique participative qui réunirait les salariés et les usagers du secteur public,

- d’une justice sociale et fiscale qui tienne compte du niveau de vie de chacun de nos concitoyens. En augmentant par exemple le minimum vieillesse de 200 euros et le SMIC net par une baisse des cotisations sur les bas salaires,

- de la participation des salariés aux responsabilités, pas seulement en développant l'actionnariat salarié mais en leur permettant de participer au capital ; aux bénéfices et aux décisions de l’entreprise dans laquelle ils/elles travaillent,

- d’une France au service de tous ses citoyens, en permettant l’accès équitable aux services, aux emplois, proposés par l’État. En couvrant notamment tout le territoire en haut débit et en pénalisant les opérateurs en cas de non-couverture ; en luttant contre le sexisme et les discriminations régnant dans la vie professionnelle ; en intégrant totalement les handicapés à la société française (les équipements devront être modernisés en conséquence, de même que les centres de formation) ; en encourageant la participation des citoyens dans notre société notamment par la vie associative et en développant la participation de chacun à la conception d'une société plus inclusive et aux décisions qui doivent être prises.

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Pour la bonne organisation de cette journée de rentrée, il est impératif, pour ceux qui seront présents au déjeuner, de nous confirmer votre présence avant le 11 octobre.

 

Bulletin d'inscription à découper et à retourner par retour du courrier à l'adresse suivante :

Sébastien NANTZ, 3, rue du Point-du-Jour, 54210 SAINT-NICOLAS-DE-PORT - Tél. : 03.83.46.83.59 - Courriel : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.


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BULLETIN D'INSCRIPTION


NOM :
Prénom :
Adresse :

Tél. :
Courriel :

¤ je participe au déjeuner républicain de 12h30
¤ je participe à la réunion publique de 14h30

(cochez les cases choisies)

Je viens à RAMBOUILLET :  


¤ en voiture : RN10, sortie Rambouillet Centre,


¤ en train, de Paris-Montparnasse : Gare de Rambouillet, ligne N du Transilien.


(cochez les cases choisies)

Mis à jour ( Mardi, 08 Octobre 2019 16:37 )
 
Les réflexions gaullistes de la semaine du 30 septembre au 6 octobre 2019 par Christophe CHASTANET PDF Imprimer E-mail
Écrit par Christophe   
Lundi, 30 Septembre 2019 08:34

Mardi 1er octobre 2019 : 

Hier, Jacques Chirac a reçu les ultimes hommages de la Nation tout au long d'une journée de deuil national millimétrée avec une impressionnante précision.

Après les adieux intimes, les honneurs militaires lui ont été rendus dans la cour des Invalides, puis le cortège funèbre a ensuite pris la direction de l’église Saint-Sulpice pour une cérémonie digne et sobre, avant son inhumation au cimetière du Montparnasse.

Mais à force de se contenter de commenter des futilités, comme les échanges entre l'ancien président Hollande et Carla Bruni, la presse en a trop vite oublié de se poser les bonnes questions. 

Inutile pourtant d'être un observateur averti des relations internationales pour ne pas relever des incongruités flagrantes qui, loin d’être anodines, sont au contraire très dérangeantes.

En effet, si Vladimir Poutine a tenu par sa présence à saluer l’ancienneté des relations franco-russes, à l’instar de Boris Elstine lors de l’hommage national à François Mitterrand en la cathédrale Notre-Dame de Paris en 1996, on ne peut pas en dire autant des autres chefs d’État étrangers.

Pourquoi les États-Unis n'étaient représentés que par un ancien président (Bill Clinton) et son ambassadeur en France, alors que le président en personne (Nixon) s'était déplacé à Paris pour les funérailles du Général de Gaulle et de Georges Pompidou et le Vice-président Gore pour celles de Mitterrand ?

Pourquoi, alors que la force du lien d'amitié est constamment répété en boucle par les médias à longueur d'année, la chancelière allemande Angela Merkel n'était pas présente, à la différence de Willy Brandt pour De Gaulle et Pompidou ou d’Helmut Kohl pour Mitterrand ?

Pourquoi les anglais ont été représentés par le Prince Edward, 11e dans l'ordre de succession au trône britannique, alors que le Prince Charles était venu, lors des trois précédents enterrements, avec le Premier ministre en exercice ?

Pourquoi l'Espagne n'a daigné envoyer qu'un ancien président du gouvernement (Zapatero) alors que le roi Juan Carlos était présent en 1996 ?

Personne ne s'est demandé ce que ces absences signifiaient !

Un lien trop ténu et ancien avec Jacques Chirac ? certainement pas.

Un mépris de plus en plus visible envers la France, qui n'est plus aux yeux de tous ces pays qu'une puissance de second ordre ayant perdu le crédit qui était le sien il y a encore 20 ans ? cela est à craindre !

D'ailleurs, quand chacun se met à parler du temps de Chirac comme d’un temps révolu, difficile de ne pas voir poindre une sourde inquiétude : nous sommes entrés dans une époque où la place de la France dans le monde globalisé n'est plus assurée et où sa grandeur n'est plus qu'un lointain souvenir pour beaucoup.

Si ces funérailles ont été l'occasion - trop rare - de partager un moment d'unité nationale, elles n'ont été, au final, guère rassurantes sur la portée de la voix de la France dans le monde que le président Chirac avait su faire entendre en son temps.

 

Lundi 30 septembre 2019 :

Les Français ont dit adieu à Jacques Chirac en se rendant nombreux hier aux Invalides, où une longue file ininterrompue s'est formée depuis 14 heures jusqu'au petit matin.

Mais l'émotion était-elle feinte ou réelle ?

En effet, non seulement la couverture médiatique flirtant avec l'overdose modifie la perception des choses mais surtout il est permis de s'interroger quand on sait que le sport national a consisté, pour cette foule d’individus faussement éplorés, à faire un “selfie historique” devant la dépouille de l’ancien Chef de l’État...

Qui imaginerait un seul instant se prendre en photo devant le cercueil de son père ou sa mère ?

Pour cet homme de proximité qui aimait tant serrer des mains, cette manie n'aurait certainement mérité qu'un seul bon mot : abracadabrantesque !

En tout cas, l’indélicatesse de cet hommage est à l'image de notre société : de plus en plus narcissique et focalisée sur l’image.

Place maintenant à l'hommage national. Le seul qui s'impose pour un ancien chef de l'État.

Mis à jour ( Lundi, 07 Octobre 2019 10:11 )
 
Décès de Jacques Chirac (1932-2019) PDF Imprimer E-mail
Écrit par Administrator   
Jeudi, 26 Septembre 2019 14:19

Communiqué du Bureau National de l'UPF du 26 septembre 2019


 

Réaction officielle du Bureau National de l'Union du Peuple Français, à l'annonce du décès de Jacques Chirac, ancien président de la République :

 

 
 

Jacques Chirac est décédé ce matin.

Un animal politique comme on n'en fait plus quitte la scène, 54 ans après être devenu, presque par hasard, conseiller municipal de Sainte-Féréole, en Corrèze (19).

Il a forgé toute sa carrière politique - parfois contre ses propres compagnons à l'instar de Jacques Chaban-Delmas en 1974 - en ayant une seule et unique ambition : entrer à l'Élysée. Et quand il y est enfin arrivé en 1995, il a mené une politique à contre-courant de ses promesses de campagne sur la fracture sociale.

Paradoxalement, ce sont bien ces contradictions qui le définissent le mieux.

Gaullien plus que gaulliste ; pragmatique et opportuniste, le cinquième président de la République Française a toujours su s'affranchir des convictions pour réussir.

Mais, malgré ses défauts, ses échecs et son bilan famélique, on retiendra de lui son attachement aux valeurs républicaines contre l'extrême-droite ou encore, et surtout, à la place de la France dans le monde, dans les rues de Jérusalem ou contre l'impérialisme américain en Irak en 2003.

Il sera le dernier à avoir incarné la fonction présidentielle.

Son énergie peu commune était aux antipodes de la classe politique actuelle tellement stéréotypée, où la communication a remplacé l'instinct politique.

Le livre se referme sur le dernier chapitre d’un monde ancien qui, finalement, était passionnant...

Mis à jour ( Jeudi, 26 Septembre 2019 14:32 )
 

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