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Les voeux 2022 de l'UPF PDF Imprimer E-mail
Écrit par Administrator   
Vendredi, 31 Décembre 2021 09:00



"Quels que soient les dangers, les crises, les drames que nous avons à traverser, par-dessus tout et toujours, nous savons où nous allons, nous allons, même quand nous mourrons, vers la Vie." - Charles de Gaulle

 

Une deuxième année placée sous le signe des contraintes sanitaires s’achève : qui prendra le risque de s’avancer pour affirmer que c’était la dernière ?  

La gestion autoritaire et liberticide de la crise sanitaire, avec l’instauration du passe sanitaire en plein été (et bientôt du passe vaccinal), n’aura rien changé à la situation puisque cette accélération aveugle du calendrier vaccinal et la généralisation de la troisième dose n’auront pas freiné le Covid-19 et ses variants, plus que jamais présents sur le territoire national. C’est bien là tout le paradoxe !

La politique du tout vaccinal est une escroquerie intellectuelle sans nom car on n’a jamais vu un vaccin dont l’efficacité est limitée à trois mois. Les prouesses scientifiques sont remarquables quand elles fonctionnent. En l’état, la sagesse commanderait de reconnaître que si on a eu la chance d’avoir un vaccin, ce dernier ne peut constituer l’unique rempart et que s’accrocher à une stratégie vaccinale qui a atteint ses limites est illusoire.

D’ailleurs, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) vient d’adresser un avertissement sans frais qui devrait alerter les autorités politiques : la pandémie ne pourra pas être éradiquée « à coups de doses de rappel ».

Et qui sera en mesure de dire quelles seront les marques durables laissées par celle-ci sur nos vies quotidiennes, nos libertés et nos rapports aux autres ? 

Une liberté sous condition n’est pas une liberté. Et l’état de sidération dans lequel nous sommes plongés en permanence nous empêche bien trop souvent de prendre conscience de la situation qu’aucun scénario de fiction n’aurait osé imaginer. Mais ce processus n’a rien de nouveau et a même été parfaitement décrit dans le « Discours de la servitude volontaire » d’Etienne de la Boétie, publié en français en… 1576 !

Alors que la méthode arrêtée devrait être intelligible pour tous, les dernières mesures prises durant la trêve des confiseurs ont achevé de faire tomber dans l’absurde ce qui devrait être un projet de solidarité nationale.

Aussi, il est permis de se demander s’il faut rire ou pleurer devant ce spectacle d’un monde déboussolé qui perd la tête en soumettant ses démocraties à une « dictature » de la santé !

Mais, au fond, n’est-il pas encore plus regrettable de constater que certains ne se posent pas ce genre de questions alors qu’ils leur reviendraient justement de s’interroger et d’avoir une vision prospective de la France ?

En effet, à quatre mois d’une échéance majeure qui aura donc lieu dans le contexte totalement inédit d’une épidémie qui conditionne encore la vie du pays, ils sont nombreux à prétendre diriger la France. 

Or, qui possède, parmi eux, le sens de l’État, celui de l’indépendance nationale et la capacité à refaire Nation ? pour l’heure, aucun !

Sans compter que l’on ne discerne pas davantage celui qui sera le garant du grand retour de l’État, interventionniste et protecteur, qui avait été l’un des enseignements du début de la crise de la Covid…

En 2017, Emmanuel Macron a saisi une opportunité. Il a compris que les partis politiques sclérosés ne fonctionnaient plus. Mais être clairvoyant ne suffit pas pour autant à faire un bon président. Et son quinquennat sera jugé d’abord et avant tout à l’aune de sa gestion des crises qu’il a parfois provoquées.

Quatre ans et demi après, la France hésite entre espoir et résignation ; désir de changement et lassitude…

Entre fonctionnement vertical du pouvoir ; atteintes aux libertés ou hystérisation du débat public, notre démocratie ne respire plus et l’abstention n’a jamais été aussi endémique.

La volonté d’avenir est en défaut et notre pays ne sait pas où il va alors qu’il est plus que jamais nécessaire de lui donner une direction claire, pour retrouver sa voix singulière et en finir avec l’impuissance politique.

Besoin d’autorité, défiance à l’égard des élites, crainte face à l’immigration, peur du déclassement… résonnent comme autant de sujets de mécontentement qui seront au cœur du grand débat présidentiel. Autoriseront-ils la nuance dans l’échange ou bien les populistes vont-ils sommer chacun d’entre-nous de choisir son camp ?

En 2022, méfions-nous des prophètes de malheur qui, à coups d’anathèmes, prospèrent sur ce qui différencie les individus, plutôt que sur ce qui les rassemble, et (re)commençons par espérer !

La « covidisation » de la société a mis à l’épreuve la cohésion nationale et interrogé nos valeurs communes en accentuant les divisions sociales et générationnelles entre les Français.

Dès lors, comment réconcilier les Français si ce n’est en leur proposant de penser la « société d’après » sur la base d’un pacte de confiance renouvelé ?

En offrant une réponse aux attentes collectives, ce nouveau contrat partagé devra permettre de se donner les moyens de faire des choix éclairés et de s'engager ensuite en toute conscience.

Car le virus de l’incertitude est aussi contagieux que l'agent pathogène à l'origine du Covid-19.

Malgré cela, les Français sont du bois dont on fait les grands peuples.

Être Français, c’est avoir l’énergie de garder le pays vivant. C’est aussi avoir le courage de regarder au loin pour le faire grandir. C’est enfin incarner le visage de l’avenir, loin de l’austérité ambiante. 

Cette crise nous l’a révélé, nous sommes des êtres sociaux, dépendants les uns des autres et nous sommes plus forts ensemble.

Cette chaîne invisible qui nous lie, c’est aussi celle qui forge notre communauté de destin.

En étant unis, responsables et imaginatifs, une autre société est possible : celle où nous redécouvrons les bienfaits de la proximité dans l’économie et dans laquelle nous mesurons le prix des relations avec les jeunes isolés et les plus âgés dépendants ; un retour aux besoins fondamentaux à l’heure où la mondialisation et ses dangers interroge l'intelligence économique sur sa capacité à maîtriser ses dérives ; une communauté qui ne fera plus l’éloge de la vitesse et de la performance mais, au contraire, du temps long afin de surmonter les épreuves et trouver de nouvelles voies.

L’urgence de vivre et de se réinventer donne de la valeur à nos existences. Ne passons pas à côté de ce défi que nous impose notre époque !

 

C’est pourquoi, le Bureau National de l'Union du Peuple Français vous souhaite, à chacune et à chacun d’entre-vous, ainsi qu'à vos familles et à vos proches, une année 2022 positive, mobilisatrice, fraternelle et solidaire.

Mis à jour ( Vendredi, 31 Décembre 2021 09:00 )
 
Convention Nationale 2021 de l'UPF : 05/02/22 à PARIS PDF Imprimer E-mail
Écrit par Administrator   
Lundi, 20 Décembre 2021 18:20
CONVOCATION DE LA CONVENTION NATIONALE ORDINAIRE

Conformément à l'article 12 des statuts, nous avons le plaisir de vous inviter à participer à la Convention Nationale ordinaire de l'UNION DU PEUPLE FRANCAIS, qui se tiendra le :

Samedi 5 février 2022 à 11 heures 00

Le Falstaff
10, place de la Bastille
75011 Paris

[Métro Bastille - lignes 1, 5 et 8]


(étant précisé qu’un déjeuner sera proposé à partir de midi pour tous ceux qui souhaitent partager cet instant de convivialité avant notre réunion)


Ordre du jour de la Convention Nationale ordinaire :

- rapport moral 2021 présenté par le président,
- rapport financier 2021 présenté par le trésorier,
- point sur l'organisation interne du mouvement (nouveau site internet, montée en puissance chaîne YouTube, réorganisation des instances régionales autour des pages FB dédiées, week-ends politiques délocalisés, implication militante, carte d'adhérents, matériel de propagande disponible et en préparation),
- Présidentielles 2022 : premier débat sur la stratégie de l'UPF à adopter dans la perspective des élections des 10 et 24 avril 2022,
- actualité gaulliste et républicaine, recomposition politique et rôle de l'UPF (relance des Mouvements Gaullistes Réunis en prévision des législatives),
- point sur les travaux programmatiques (V. LAGORIO),
- discussion d'orientation sur la politique générale de l'UPF suivie d'un vote, 
- perspectives d'action de l'UPF (1922-2012-2022 : hommage à Pierre LEFRANC),
- questions diverses (ne pouvant faire l'objet d'un vote),

- élections des membres renouvelables du Conseil National (sont sortants et rééligibles, Valentin LAGORIO, Stevens FRANCOIS et Caroline CHAMPRIGAUD) : les membres désirant présenter leur candidature doivent se manifester dès maintenant.


La Vème République, voulue par De Gaulle, a su répondre à une urgence historique quand le pays s'enfonçait dans la confusion.

Aujourd'hui, face à la crise démocratique, sanitaire et sociale qui mine le pays, engendrant abstention massive ou mouvements de révolte, chacun joue sa propre partition en se croyant détenteur d'une explication unique, cause de tous les maux.

De plus, le quinquennat qui touche à sa fin n'a fait qu'accentuer le rapport très dégradé du peuple à la sphère politique, du fait de la méthode "verticale" d'un président, qui a clivé et divisé le corps social.

Alors que la plupart des Français sont désabusés, quand ils ne sont pas résignés, personne ne se donne la peine d'expliquer les mécanismes de confiscation de la démocratie qui ont conduit à les priver de leur capacité à décider de leur destin.

Au contraire, la France vit un lent déclassement, minée par des querelles internes qui ne profitent qu'aux médiocres bateleurs de foire.

L'activisme, propre aux réseaux sociaux, remplace peu à peu le débat politique au profit de la radicalité et du refus de l'existence de l'autre qu'il convient de disqualifier et délégitimer.

Et l'on pressent que l'élection présidentielle n'apportera pas les réponses aux défis que doit relever le pays.

Le rôle des gaullistes, et celui que l'UPF s'est toujours donné, est d'être une force positive où la critique ne l'emporte pas sur la qualité des propositions. Nous n'avons jamais choisi la facilité des solutions toutes faites, là où d'autres hurlent leurs certitudes.

Fiers de notre Histoire et aspirant au rassemblement, nous sommes convaincus, avec le philosophe Marcel Gauchet, que le bonheur de résignation ne peut qu'être passager car il n'offre aucun horizon. Car au final c'est le peuple, en tant que communauté politique, qui décide. Envisageons ensemble un nouvel avenir pour ce pays.


Nous vous rappelons néanmoins qu'en cas d'empêchement, vous pouvez vous faire représenter par un autre membre de la confédération muni d'un pouvoir régulier, conformément aux dispositions de l'article 12 des statuts (étant précisé qu'aucun membre ne peut cumuler plus de 4 pouvoirs). A cette fin, vous trouverez ci-joint un pouvoir à compléter.

Nous vous rappelons également que, par application de l'article précité des statuts :

- seuls les membres à jour de leur cotisation peuvent participer avec voix délibérative à l'assemblée générale (possibilité de renouveler sur place),

- un quorum correspondant au quart des membres présents ou représentés doit être atteint pour rendre les délibérations valables,

- les motions proposées ayant le caractère de décisions ordinaires, sont adoptées à la majorité simple des membres présents ou représentés.



Fait à Brive, le 20 décembre 2021

La Secrétaire Général
Mis à jour ( Mardi, 11 Janvier 2022 17:18 )
 
Les réflexions gaullistes de la semaine du 3 au 9 janvier 2022 par Christophe CHASTANET PDF Imprimer E-mail
Écrit par Christophe   
Lundi, 03 Janvier 2022 11:41

Jeudi 6 janvier 2022 :  

Que ceux qui s'attendaient à une réaction à propos de la polémique factice qui agite le microcosme politique depuis mardi soir ne soient pas déçus mais cela n'a strictement aucun intérêt. 

Ce n'est ni la première, ni la dernière d'une campagne présidentielle hors normes qui va se jouer à un niveau jamais atteint, oscillant entre le caniveau et les égouts... 

Il n'en sera donc pas question ici. 

Tout a été dit en long en large (et surtout en travers) sur le dégueulis verbal d'Emmanuel Macron qui a indiqué, dans les colonnes du "Parisien - Aujourd’hui en France" daté d'hier, qu'il avait très envie d'emmerder les non-vaccinés. 

Ce qui est plus intéressant par contre, c'est de décoder le jeu de dupes qui se cache derrière les mots fleuris du président de la République. 

En petit comité, ce dernier a lui-même parfaitement assumé la nécessité de cliver, avec pour objectif principal de fracturer l'électorat LR et d'affaiblir sa candidate, afin d'installer le jeu avec l’extrême droite. Un jeu dangereux s'il en est, qui aura des conséquences durables sur notre démocratie. 

Comme l'affirme, à juste titre, Arnaud Benedetti, rédacteur en chef de la "Revue politique et parlementaire", Emmanuel Macron fait du trumpisme, "à front renversé, en cassant les codes de la communication.

Certains s'étonnent du changement de posture par rapport à ses déclarations du 15 décembre dernier, sur TF1-LCI, où il affirmait regretter les "petites phrases" polémiques qu’il a prononcées depuis son entrée à l’Élysée. Mais ce que personne ne comprend c'est qu'il n'en a cure. 

Tout n'est que stratégie politique chez cet homme ! 

Et même si, au final, Emmanuel Macron n'aura fait que diviser et insulter les Français depuis le début de son quinquennat, il fait un pari : que le socle de son électorat (élites, cadres et professions intellectuelles supérieures CSP +, seniors, urbains) soit assez solide pour le porter au second tour, dont le seuil de qualification a sans cesse baissé pour se situer actuellement à 16%... 

Il voulait théâtraliser son entrée en campagne et capter toute la lumière ? mission réussie ! 

Aussi, ne nous laissons pas piéger à répondre aux propos polémiques. Face au mépris et aux calculs politiques, observons silence.


Lundi 3 janvier 2022 :  

La voici. Encore une rentrée qui sera marquée, tant à l'école qu'au travail, sous le signe du virus et des restrictions qui empoisonnent nos vies depuis deux ans. 

Les nouvelles règles sanitaires annoncées la semaine dernière (lire hivernales VL, 28/12/21) entrent en vigueur aujourd'hui, pour une durée de trois semaines, dans de nombreux aspects de la vie quotidienne : école (trois tests à réaliser), télétravail (trois jours, voire quatre), isolement (allégé pour les cas contacts et les personnes positives).

Enfin... s'agissant du protocole à l'école, il faut le dire vite puisque les enseignants ont appris que les règles avaient changé simplement hier soir, veille de la rentrée scolaire, quand "Le Parisien" a publié sur son site internet l'interview de Jean-Michel Blanquer... anticipation et considération quand tu nous tiens ! 

Alors que la couverture vaccinale est de 89,7%, jamais on n'aurait imaginé démarrer cette nouvelle année avec toutes ces mesures, censées contenir le variant Omicron, mais qui marquent davantage la volonté de maintenir les Français dans un état d'asservissement. 

Une vie au rythme des conseils de défense sanitaire... ils en rêvaient, Macron l'a fait ! 

Certes, les salariés, les professeurs, les familles, ont toujours su faire preuve d'adaptation et d'ingéniosité pour que le système continue à fonctionner. 

Mais ce qui était vrai durant les périodes de confinement ne l'est plus aujourd'hui. Et pas seulement par lassitude ou désintérêt. 

Les nouvelles mesures sont de véritables usines à gaz et plus personne n'y comprend rien. Elles deviennent la source de nouveaux soucis et un énième sujet de crispation. 

Alors que la dangerosité de ce variant est faible et que le Covid a vocation à devenir un virus saisonnier, à l'instar de la grippe, ne serait-il pas temps d'envisager l'avenir autrement que par le prisme étroit d'une lecture sanitaire et hygiéniste de la crise ?

Mis à jour ( Jeudi, 06 Janvier 2022 09:56 )
 

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